11/07/2015 16:53 par sunnia
ramoner ses arteres naturellement
15/07/2015 15:03 par sunnia
Chère lectrice, cher lecteur,
Vous êtes nombreux à me demander des précisions et des conseils pratiques suite à la lettre Six mensonges sur le cholestérol.
J'avais passé près d'un mois l'année dernière à rédiger une longue lettre sur le sujet. Je la reproduis ci-dessous :
Bien à vous,
Jean-Marc Dupuis
Ramonez vos artères naturellement
Chère lectrice, cher lecteur,
Avec le temps, les rides se creusent, les cheveux grisonnent, tombent, les dents jaunissent, la vue baisse…
Mais le plus profond changement est invisible. Il se passe à l'intérieur. Et c'est le plus dangereux.
Ce sont les vaisseaux sanguins qui s'abîment, inexorablement, sous la pression sanguine qui forme un pic à chaque battement du cœur. Ce cœur qui a battu 3 milliards de fois chez la personne de 80 ans !
Visite guidée de vos vaisseaux sanguins
Vos vaisseaux sanguins sont comme la tuyauterie de votre maison. Il y a les tuyaux qui vous apportent l'eau : ce sont des tuyaux durs, en métal, sous haute pression ; et il y a les tuyaux qui évacuent l'eau : ce sont des tuyaux mous, en plastique, larges et peu solides, qui laissent simplement l'eau s'écouler.
Les tuyaux qui apportent l'eau sont comparables aux artères, qui apportent le sang dans les organes. Les artères sont des vaisseaux sanguins solides, épais, parce que le sang y est sous haute pression, et il ne faut pas qu'elles craquent. Toutefois, elles ne sont pas dures comme des canalisations. Elles ont une certaine élasticité, pour s'adapter aux variations du flux sanguin, selon les besoins des organes.
Les tuyaux qui évacuent le sang des organes, et le rapportent jusqu'au cœur pour qu'il soit filtré par les poumons puis renvoyé dans l'organisme, sont les veines. Elles sont souples, peu solides, mais ce n'est pas grave car le sang y coule tranquillement.
Comme l'eau de votre maison, le sang qui arrive par vos tuyaux sous pression, vos artères, est propre, de couleur claire. Celui qui repart par vos tuyaux souples, les veines, est sale, de couleur sombre. Ce sont les reins et les poumons qui servent de stations d'épuration : ils filtrent les déchets et rechargent le sang en oxygène. Le foie est la principale station d'essence, qui recharge le sang en glucose, qui sert de carburant aux cellules.
Pourquoi le sang ne se colle pas dans les artères
Le sang a cette mauvaise habitude de se coller partout. Vous vous en apercevez lorsque vous saignez : le sang fait des taches sur toutes les surfaces où il passe !
Pourtant, il ne colle pas à la paroi de vos artères.
Ce miracle permanent est dû à une fine couche de cellules appelée « épithélium », qui couvre l'intérieur vos artères. Elles fabriquent un produit anticoagulant qui permet au sang de glisser comme de l'eau sur les plumes d'un canard, de ne jamais adhérer à la paroi.
Malheureusement, le tabac, les radicaux libres (molécules cannibales), l'homocystéine (substance inflammatoire), la mauvaise alimentation, le mode de vie sédentaire, attaquent constamment l'épithélium de vos artères.
Lorsque l'épithélium est abîmé, les plaquettes sanguines s'y accrochent et forment un petit caillot.
Cela permet de réparer l'artère, mais cette réparation laisse des traces :
Le rôle vital des plaquettes sanguines
Je rappelle que le sang n'est pas un liquide rouge homogène. Il est formé d'un liquide jaunâtre et transparent, le plasma, dans lequel flottent des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes sanguines. Ces dernières n'ont pas du tout la forme de plaquettes (ce sont plutôt des sortes de chardons). Par ailleurs, le sang contient du sucre et des protéines en tout genre qui, comme des petits bateaux, transportent des graisses, dont le cholestérol.
Le rôle des plaquettes est d'empêcher les fuites de sang.
À la moindre ouverture d'une veine ou d'une artère, les plaquettes sanguines accourent, se collent ensemble, et forment un bouchon à l'endroit abîmé. Une sorte de « filet de pêche » en fibrine se met ensuite dessus, dans lequel se prennent des globules rouges, des globules blancs et de l'élastine, jusqu'à ce que le bouchon devienne dur, solide, presque incassable même : c'est la coagulation. C'est le même mécanisme qui arrête les hémorragies et forme les croûtes sur la peau.
Lorsque ce trou se produit sur la paroi interne d'une artère, l'épithélium, la mini-plaie cicatrise, et les cellules de l'épithélium repoussent pour recouvrir le tout. Le sang peut glisser comme avant à cet endroit, sans s'accrocher. Mais la paroi de l'artère a un peu grossi à l'endroit de la cicatrice. Elle devient plus rigide. On dit qu'elle se sclérose. On trouve au milieu de la lésion un « cor lipidique », c'est-à-dire une accumulation de graisse et de cholestérol sous forme de cristaux, du fer, du cuivre et du calcium. Cette substance molle s'appelle l'athérome. L'ensemble est donc appelé athéro-sclérose.
L'athérosclérose peut disparaître, surtout quand elle est récente. Mais si le mode de vie délétère se poursuit, le phénomène recommence encore et encore. Au bout de quelques dizaines d'années, la cicatrice est beaucoup plus grosse, l'athérome aussi, l'artère peut se boucher à 80 %. Si vous vous faites examiner à ce moment-là, votre cardiologue s'inquiétera de constater ce rétrécissement, appelé « sténose » de l'artère.
Les dangers de l'athérosclérose
Et il a raison d'être inquiet. En effet, il suffirait que se produise une petite hémorragie à l'intérieur de l'athérosclérose. C'est un phénomène courant. Cette hémorragie peut faire grossir d'un coup la cicatrice, jusqu'à obturer entièrement l'artère. Il est aussi à craindre que cette cicatrice, soudain, s'ulcère (devienne purulente) et qu'un plus gros caillot se forme dessus. Dans les deux cas, le sang peut être entièrement bloqué.
Vous imaginez bien que, quand un gros caillot se forme ainsi dans vos artères, c'est très dangereux !
L'organe en aval est privé d'oxygène, de glucose, et, si la situation se maintient, il meurt ! C'est particulièrement grave quand cet organe est votre cœur, votre cerveau, vos reins, vos yeux, ou même d'ailleurs vos jambes… C'est ce qu'on appelle une thrombose, qui peut déboucher donc sur un infarctus du myocarde (mort des cellules du cœur) ou, parfois, un AVC, accident vasculaire cérébral.
Le phénomène d'athérosclérose se passe souvent dans les artères coronaires, celles qui alimentent en oxygène et en glucose le muscle du cœur. On les appelle coronaires parce qu'elles forment une couronne autour du cœur. Si vous faites une thrombose dans vos artères coronaires, c'est l'infarctus, donc dans 50 % des cas la mort en quelques heures !
Les médicaments contre le cholestérol ne changent rien
Si vous examinez au microscope de quoi est composée l'athérosclérose, vous constatez qu'il y a environ 10 % de cholestérol.
Cette observation a conduit la cardiologie moderne à donner aux personnes souffrant d'athérosclérose des médicaments qui font baisser le taux de cholestérol dans le sang. Les manuels de médecine enseignent que faire baisser le taux de cholestérol réduit les progrès de l'athérosclérose et les risques que se forme un caillot, provoquant une thrombose.
Mais diminuer le taux de cholestérol n'est pas très efficace. En effet, le cholestérol n'est pas la cause de l'athérosclérose, et il n'intervient nulle par dans la formation du caillot. C'est pourquoi, selon la majorité des études, les médicaments contre le cholestérol (fibrates, statines) font baisser le taux de cholestérol sanguin, mais ils ne réduisent pas la mortalité coronaire, ce qui était tout de même le but recherché [1].
Par contre, réduire le taux de cholestérol pose des problèmes bien réels à l'organisme. Le cholestérol est une molécule essentielle qui entre dans la composition des parois des cellules, et assure leur étanchéité vis-à-vis des fluides extérieurs. Si vous diminuez votre taux de cholestérol par un régime ou par des médicaments, vous fragilisez vos cellules et vous augmentez votre risque d'AVC hémorragique, un fait avéré par les récentes études cliniques [2].
Et malheureusement, les médicaments contre le cholestérol ont de nombreux effets indésirables : douleurs musculaires et ligamentaires [3], impuissance masculine [4], problèmes de mémoire [5], peut-être aussi risque accru de cancer [6].
Les médicaments contre les caillots sont à double tranchant
Fort bien, me répondrez-vous : oublions le cholestérol. Mais puisque les accidents cardiovasculaires sont provoqués par des caillots, prenons alors des médicaments qui empêchent le sang de coaguler (anticoagulants) !
C'est vrai, et c'est exactement ce que recommandent en général les cardiologues. Ils prescrivent une petite dose quotidienne d'aspirine, qui empêche les plaquettes de s'agréger.
Le problème est que si vous empêchez votre sang de coaguler, vous augmentez le risque d'hémorragie dans votre athérosclérose. Hémorragie qui, comme nous l'avons dit, peut aussi être la cause de la brutale croissance de l'athérosclérose et de l'obstruction totale de l'artère.
D'autre part, 40 % des AVC sont provoqués par une hémorragie cérébrale, qui est elle aussi la conséquence d'un défaut de coagulation du sang.
Certaines personnes font des AVC hémorragiques alors qu'elles ne prennent pas d'anticoagulant mais c'est tout comme : leur mode de vie (manque de sport en premier lieu), leur nourriture (excès d'oméga-6, manque d'oméga-3) fait que leur sang coagule mal.
Vous comprenez donc que prendre des médicaments anticoagulants n'est pas non plus la solution pour éviter les accidents, sauf en cas d'urgence (pour dissoudre un caillot dangereux déjà formé) ou suite à une opération chirurgicale. (la suite ci-dessous)
Huit millions de Français prennent des médicaments contre le cholestérol
Il est pourtant démontré que ces médicaments ne diminuent pas le risque de décès par accident cardiaque. Regardez cette vidéo. Elle vous en dit plus sur les méthodes naturelles et efficaces pour diminuer réellement le risque d'infarctus et d'AVC.
Suite de la lettre de ce jour :
Pontage : la « solution » hard
Puisque faire baisser le cholestérol avec des médicaments ne sert à rien, et que les médicaments anti-caillots sont dangereux, reste la chirurgie.
On peut en effet littéralement « contourner » le problème de la sténose (rétrécissement) de l'artère en vous rajoutant, chirurgicalement, un bout d'artère pour dériver le sang. Cela marche très bien, les résultats sont immédiats, vous repartez pour un tour. C'est le fameux pontage coronarien.
Mais c'est une opération extrêmement lourde. Il faut une anesthésie générale, vous ouvrir le thorax et même arrêter votre cœur car, pour intervenir dessus, il faut qu'il se tienne tranquille. De plus, il faut dériver votre sang vers une pompe externe pour l'oxygéner et le ré-injecter dans vos vaisseaux, un système indispensable à la survie du patient, mais que notre organisme apprécie peu, surtout quand l'opération se prolonge.
Actuellement, on parvient grâce à des robots à faire des pontages sans ouvrir le thorax, et sans circulation extracorporelle.
Mais de toute façon, il faut savoir que le pontage chirurgical n'est qu'un pis-aller.
Comme les médicaments anticoagulants, il peut sauver des vies en cas d'urgence.
Normalement, lorsqu'un de vos organes manque réellement de sang, quand l'artère qui le nourrit est réellement trop étroite, se passe un phénomène de pontage naturel. De nouvelles artères poussent toutes seules pour contourner votre sténose sans qu'on ait besoin de vous opérer.
Ce phénomène se produit lorsque vous sollicitez réellement et régulièrement votre organe. Autrement dit lorsque vous menez une vie saine, non sédentaire, avec au minimum 30 minutes par jour d'activité physique qui vous essouffle un peu et vous déclenche un début de transpiration.
Si vous subissez un pontage et que vous ne faites pas d'exercice, les mêmes causes produisant les mêmes effets, vos nouvelles artères vont rapidement se scléroser à leur tour. Vous serez obligé de passer à nouveau sur le billard, avec tous les risques que cela entraîne (et les coûts pour la collectivité).
La technique du pontage aurait dû en toute logique se raréfier en dehors des interventions en urgence. Car le pontage naturel est plus efficace, moins risqué et moins coûteux. Les changements de mode de vie auraient dû être privilégiés par la cardiologie.
Ils ne l'ont pas été car les cardiologues ont cru avoir découvert la martingale avec la technique de l'angioplastie à la fin des années 70, puis du stenting à la fin des années 80.
L'illusion du progrès technologique médical
L'angioplastie consiste à supprimer la sténose sans pontage et sans médicament.
Le chirurgien intervient directement dans vos artères coronaires avec un fil téléguidé, appelé cathéter.
Ce cathéter remonte jusqu'à l'endroit de la sténose et écrabouille l'athérosclérose avec un petit ballon gonflé sur place à haute pression.
Ce système fait éclater l'athérosclérose.
L'effet est spectaculaire au départ. L'artère, subitement élargie, laisse à nouveau passer le sang. Mais comme vous vous en doutez, la plaque d'athérosclérose écrabouillée par le ballonnet va rapidement cicatriser, avec une prolifération de cellules. Dans 40 % des cas, on assiste à une re-sténose, souvent pire que la première, 6 mois après l'angioplastie par ballonnet.
« Qu'à cela ne tienne », ont répondu les chercheurs en cardiologie à fin des années 80, lorsqu'on eut confirmé les énormes limites de cette technique. « Nous allons mettre dans l'artère un petit tube à ressort pour l'empêcher de se rétrécir à nouveau. »
Ayant baptisé cette invention le « stent », on se mit à poser des stents un peu partout. En oubliant que :
-
une fois posé, le stent ne peut plus être enlevé ; s'il provoque un problème, eh bien… il faudra que le patient apprenne à vivre (ou à mourir) avec ;
-
le stent, comme vous le soupçonniez évidemment, n'est pas du tout lisse comme l'endothélium. Bien au contraire, les plaquettes sanguines adooorent s'y coller et former un caillot, ce qui oblige à donner à l'opéré des médicaments anticoagulants qui augmentent le risque hémorragique (donc AVC hémorragique) ;
-
de toute façon, les cellules des artères vont rapidement coloniser le stent et une re-sténose peut quand même se produire, dans 25 % des cas.
« Qu'à cela ne tienne », ont une nouvelle fois répondu les chercheurs en cardiologie.
Ils ont inventé, au début des années 2000, le stent « actif », c'est-à-dire enrobé de substances qui bloquent la re-sténose. Oui, d'accord, mais dans ce cas, si les cellules épithéliales ne reviennent pas sur le stent, le patient doit prendre des anticoagulants pendant des années !
Or, qui dit prise de médicaments anticoagulants sur le long terme dit non seulement risque hémorragique, mais aussi trous dans l'estomac. Donc la nécessité de prendre des médicaments contre l'acidité, qui ont le (gros) inconvénient d'empêcher la bonne digestion des aliments, provoquent des carences en nutriments essentiels et favorisent… les maladies mortelles en tout genre !!!
Les cardiologues au pied du mur
Longtemps, ces inconvénients ont été minimisés mais, actuellement, les cardiologues sont saisis de doutes affreux.
Depuis 2007, on s'est aperçu que les AVC hémorragiques étaient beaucoup plus répandus qu'on ne l'avait imaginé (40 % des cas) et que, parmi les 60 % restant, 40 % étaient « cryptogéniques » ce qui veut dire, en bon grec, de cause « inconnue ».
Cela veut dire, puisqu'on ne sait pas ce qui se passe, que la plus grande prudence est de mise et qu'il faut se garder de toute interférence hasardeuse avec la physiologie du malade, de peur de provoquer, sans le vouloir bien sûr, une catastrophe !!!
C'est pourquoi les cardiologues les plus en pointe sur le sujet, le meilleur d'entre eux étant selon moi le Dr Michel de Lorgeril, du CNRS de Grenoble, appellent aujourd'hui à revenir, pour tout ce qui touche au cœur et aux artères, aux méthodes les plus simples, les plus naturelles, et les moins invasives et médicamenteuses qui soient.
En 2004, le cardiologue allemand Rainer Hambrecht s'est rendu célèbre en comparant deux groupes de personnes souffrant de sténose coronaire. Le premier groupe n'a subi aucune opération, n'a pris aucun médicament, et a fait de l'exercice physique modéré. L'autre groupe a été débarrassé de sa sténose par la pose d'un stent et a repris sa vie antérieure. Au bout de 12 mois, 42 % des patients ayant reçu un stent avaient connu des complications, contre 12 % seulement dans le groupe qui s'était simplement entraîné. De plus, dans le groupe s'étant entraîné, les patients étaient aussi, évidemment, en meilleure forme.
Il faut donc, de toute urgence, arrêter de bourrer de médicaments les personnes malades du cœur et des artères. Il faut éviter, autant que possible, toute opération sauf en urgence. Par contre, que les personnes souffrant d'athérosclérose ou ayant déjà eu un accident cardiovasculaire se dépêchent de revenir à un mode de vie sain, avec de l'exercice modéré tous les jours, une diète méditerranéenne (régime Crétois recommandé par Michel de Lorgeril) et surtout pas de médicaments anti-cholestérol, inefficaces pour prévenir les accidents, mais lourds d'effets secondaires possibles.
Méfiez-vous en revanche des sports violents ou extrêmes, si vous êtes cardiaque, car c'est le meilleur moyen de hâter un accident.
Comment se motiver pour changer de mode de vie ?
Cette nouvelle génération de cardiologues, consciente de la supériorité de l'approche douce, se heurte à un grave problème : ils s'aperçoivent que ce dont leurs patients ont besoin, ce n'est pas d'un nouveau médicament, d'un progrès technologique, mais d'un soutien humain pour les motiver à changer de mode de vie. Ce pourquoi personne n'a pensé à les former en faculté de médecine, où la sélection s'est faite sur les mathématiques…
Car il est évidemment très difficile de modifier en profondeur le mode de vie d'une personne. Même un accompagnement quotidien par un « coach » peut ne pas suffire.
À notre époque tout particulièrement, nous sommes souvent pris dans un cycle infernal qui rend l'idée même de faire régulièrement du sport et se mitonner de bons petits plats bio totalement utopique.
Michel de Lorgeril donne l'exemple suivant dans son livre « Prévenir l'infarctus et l'AVC » :
« Pour tenir le coup, je fume, pour me relaxer, je fume ; pour tenir le coup, je sacrifie la qualité des repas, pour gagner du temps, je saute les repas ; et prendre le temps de faire un jogging deux ou trois fois par semaine est bien la dernière de mes intentions puisque je fume et que ma mauvaise nutrition me met dans un état de fatigue chronique [7]. »
On mesure là en effet toute l'étendue du problème, et la tentation parfois irrésistible qui existe pour les cardiologues de simplement prescrire des médicaments faisant baisser la pression sanguine, le taux de cholestérol et la coagulation chez leurs patients, et de proposer des opérations chirurgicales.
Les médicaments, tout le monde peut aller les chercher à la pharmacie et les avaler deux ou trois fois par jour avec un verre d'eau. Les opérations, ça coûte très cher mais, là encore, il « suffit » de prévoir un créneau au bloc opératoire. Le patient arrive le matin, se fait anesthésier, et sort quelques jours plus tard. Notre système médical est organisé pour cela.
En revanche, modifier en profondeur son mode de vie demande des efforts considérables, et généralement tout un travail sur le sens de la vie du patient, que plus personne n'est capable ou désireux de faire.
Parce que cela remet trop de choses en question.
Pourquoi devrais-je faire des efforts ? Qu'est-ce qui me motiverait réellement à me lever tous les matins pour sortir et faire de l'exercice ? Comment renoncer à toutes ces nourritures dont je sais qu'elles nuisent à ma santé mais qui, pourtant, me sont indispensables pour garder le moral et supporter les agressions et les frustrations de ma vie quotidienne ? Où trouver l'énergie pour changer de métier et aller vivre dans un endroit où je gagnerai moins, sans doute, où je serai moins « reconnu », mais où je mènerai une vie saine, qui me permettra de vivre plus longtemps et en meilleure santé ? Au fond, ai-je vraiment envie d'aller mieux ?
Pour répondre à ces questions, malheureusement, une simple ordonnance ne suffit pas, ni même quelques entretiens avec un psy.
C'est toute une réflexion sur « pourquoi je vis » et « pour quoi je vis » qu'il faut mener. Reprendre, parfois à zéro, des mauvais choix professionnels, éducatifs, conjugaux, familiaux, qui ont été faits.
Et où trouver des conseils dignes de confiance ? Comment éviter les manipulateurs et les incompétents qui n'en veulent qu'à votre argent ?
Une aide modeste, mais gratuite, par courrier électronique…
À notre échelle, nous essayons de progresser sur ce chemin, pour tenter d'apporter aux personnes qui le souhaitent une petite aide modeste, mais gratuite, avec nos messages électroniques.
La nuit parfois, je me réveille avec une idée qui me paraît claire, utile, évidente ! Mais bien souvent, elle le paraît beaucoup moins à la lumière du matin...
Alors il faut se mettre au travail, laborieusement, et essayer de trouver des idées constructives pour aider à vivre. Des idées sur la joie ou sur la tristesse, sur la santé ou sur la maladie, sur les patients ou sur la médecine, qui aident à éclairer notre chemin. Parfois, comme une bouteille à la mer, arrive sur notre bureau un petit mot d'un lecteur, d'une lectrice qui nous écrit que nos messages l'ont aidée, que sa santé va mieux, qu'elle voit la vie autrement et plus positivement grâce à Santé Nature Innovation…
Alors cela fait plaisir. Et on se remet au travail avec plus d'espoir et de bonheur, pour aider les personnes qui le souhaitent à faire ces changements qui apporteront plus de vie, de santé, de bonheur, en elles et autour d'elles.
À votre santé !
Jean-Marc Dupuis
11/07/2015 16:53 par sunnia
attention aux produits laitiers
06/07/2015 17:11 par sunnia
Vous vous souvenez surement de mon premier message dans lequel je parlais des produits laitiers qui n'étaient peut-être pas si bons que ça.
Aujourd'hui, je vais vous dévoiler des choses qui vont complètement ébranler votre idée des produits laitiers. Ces textes ne sont pas de moi, mais de personnes calibrées en la matière.
Noter que votre corps peut très bien assimiler les produits laitiers. Mais si vous désirez les arrêter, il est très important de ne pas le faire brusquement. Cela pourrait provoquer des carences surtout en calcium et en vitamine D surtout si vous vivez comme moi dans un pays froid !
Celafait plus d'un an que j'ai arrêté les produits laitiers (sauf fromage) et j'ai perdudix kilos ! Bon, j'ai arrêté d'autres choses que je vais vous dévoiler dans de futursmessages,mais je suis sûr que l'arrêt des produits laitiers y est pour quelque chose :-)
Souvenez-vous bien de ceci :
Le lait de vache est fait pour nourrir le veau de la vache au début de sa vie. Quand le veau est sevré, il ne boit plus ce lait, car il n'a plus les enzymes pour le digérer. L'homme est le seul être qui boit ce lait mis à part le veau !
Le calcium dans le lait provient de l'herbe que les vaches mangent. Un apport ordinaire de légumes vous offrira autant de calcium que le lait de vache. Noter aussi qu'un verre d'eau de type 'badoit' donne aussi beaucoup de calciumque votre corps assimile beaucoup mieux.
L'industrie laitière représente plusieurs milliards d'euros et de dollars. S.V.P.,essayez de ne pasparler de mes messages santé à des gens de cette industrie, carje pourrais être contraint d'arrêter de vous en parler.
Notre chaine de restaurant santé n'aura aucun produit laitier sauf des fromages faits à base de lait pur et bio.
Bon, maintenant allons-y avec ces textes qui vont, je suis désolé, vous montrez qu'un verre de lait n'est pas bon...
Produits laitiers et Nutrition
"Le battage autour du lait et des laitages est le fruit des campagnes marketing très efficaces de l'industrie laitière. En réalité, nous n’avons absolument pas besoin de lait." Professeur Walter Willett
Rédaction par Virginie Bronzino
L'être humain est le SEUL mammifère à boire le lait des autres animaux. Il est également le seul à CONTINUER à boire du lait après son SEVRAGE (remplacement de l'allaitement par une nourriture solide) qui débute environ 12 mois après sa naissance. Le lait de vache est destiné à son petit : le veau, animal ruminant doté de 4 estomacs, qui double son poids en 47 jours et prends 140 kg la première année de sa vie. Le lait de la vache contient 3 fois plus de protéines et 2 fois plus de graisses que celui de la femme, car le veau est programmé pour grandir 4 fois plus vite qu’un nourrisson.
C'est aussi insolite de consommer le lait maternel des vaches que celui des chèvres, ânesses, truies, chiennes, girafes, baleines ou tout autre mammifère.
En résumé, le lait de vache n'est en aucun cas une nourriture naturelle et appropriée pour le développement d'un bébé humain qui n'a à l'évidence, pas les mêmes BESOINS que le petit veau.
Selon le Dr B. Spock : "Dans la nature, les animaux ne boivent plus de lait après leur petite enfance, et c'est la même chose pour les humains. L'organisme des enfants a un meilleur équilibre en calcium quand les protéines proviennent de sources végétales." Les animaux, humains compris, absorbent du calcium en mangeant des plantes.
Voilà pourquoi le lait de vache contient du calcium !
Le lait de vache est constitué de lactose (sucre) ainsi que de graisses et protéines (caséine) animales : aucun de ces composants n'est indispensable à notre organisme. Il n'est donc pas étonnant que plus des 2/3 de la population humaine mondiale ne puissent pas digérer le lait de vache.
Hippocrate, le père de la médecine, préconisait déjà l’exclusion de tous produits laitiers des régimes alimentaires afin de prévenir toutes sortes de maladies : bébés affaiblis, diarrhée, eczémas, asthme, articulations douloureuses.
L'intolérance au lactose est la plus fréquente des allergies alimentaires : chez les populations africaines, l’intolérance est de 65 à 100 % ; celle d'Amérique Latine 45 à 94 % ; celle d'Asie 80 à 100 %. Seuls les nourrissons produisent l’enzyme appelée lactase qui sert à digérer le lactose, ce qui démontre une fois de plus qu’il n’est pas naturel de continuer à boire du lait après être sevré.
La caséine est la protéine du lait, c'est une substance très épaisse et visqueuse, qui bouche et irrite le système respiratoire provoquant bronchite, sinusite, asthme.... Il y a 300 % plus de caséine dans le lait de vache que celui de l'humain. Après l'âge de 4 ans, l'humain ne produit plus d'enzyme pour digérer la caséine.
Depuis plusieurs années, des études sont en train de mettre en lumière les possibles connexions avec le diabète, les cancers du sein, ovaires, testicules et prostate. Le lait de vache contient une hormone appelée facteur de croissance insuline IGF-1 (Insulin-Like Grown Factor-1), qui est un facteur de régulation de la croissance, de la division et de la différenciation cellulaires.
La même hormone est présente naturellement dans l’organisme humain pour stimuler la croissance des nourrissons et décline quand l'enfant grandit. Même si une petite quantité de cette hormone dans le sang est normale, un taux élevé augmente les risques de cancer et de diabètes juvéniles.
Des expériences ont montré que le IGF-1 du lait de vache encourage la multiplication des cellules cancéreuses. Lorsque des femmes pré-ménopausées ont une augmentation du IGF-1 dans leur sang, leur risque de cancer du sein est multiplié par 7. Les pays asiatiques ont traditionnellement un taux beaucoup plus faible de cas de cancer du sein. Mais dès que les filles japonaises grandissent avec un régime alimentaire calqué sur celui des pays occidentaux, le pourcentage de cancer du sein augmente dramatiquement.
Le cancer des testicules, des ovaires et de la prostate sont aussi liés avec la consommation de produits animaux et de l’hormone IGF-1. Des études ont souligné que les adolescents ayant une alimentation riche en protéines animales atteignent l'âge de la puberté très jeune, ce qui augmente le risque de cancer de l’appareil reproductif ; à l'opposé, les adolescents végétariens sont pubères plus tardivement.
En 1993, une étude souligna que 50 % des patients diabétiques (type-1) avaient bu du lait de vache avant l’âge de 3 mois. LIGF-1 n'est détruit ni par pasteurisation ni par digestion.
En raison de nos méthodes modernes d'élevage, le lait de vache est aussi devenu un vrai concentré d'antibiotiques et d'hormones administrées aux animaux ainsi que de substances chimiques utilisées pour traiter leurs aliments.
Il faut également savoir qu'à la naissance, le système immunitaire du nourrisson est loin d’avoir acquis toutes les potentialités qui seront les siennes plus tard. Le lait maternel est indispensable pour suppléer les défenses encore fragiles et incomplètes de son enfant.
En conclusion, la nature a créé le lait maternel humain pour le bébé humain et le lait de vache pour le veau. Le lait de vache est donc l'aliment PARFAIT... pour les VEAUX ! Il n'y a pas meilleur lait que le lait de la mère pour nourrir son enfant. Si le lait de la maman ne suffit pas, il existe aussi en grandes surfaces des préparations pour biberon 100 % sans lactose.
Si vous voulez continuer à boire du lait alors que vous n’êtes plus un bambin, vous pouvez trouver en grandes surfaces une gamme très variée de laits végétaux (ces types de lait sont sans lactose et sans cholestérol) : ... enrichi en calcium, aromatisé chocolat ou vanille. Ils sont bons pour votre santé et bons tout court ! Pour la confection de plats végétariens, les laits végétaux de type lait d'amandes, noisettes et riz remplaceront parfaitement le lait de vache.
Complément d’information
- ... notmilk.com
- Le chapitre : "Immaturité du système immunitaire du nourrisson - importance de l’allaitement " du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" par Georget M., éditions Dangles.
- Le livre : "Milk - the deadly poison" par Cohen R.
- Le livre : "Dont drink your milk" par Oski F.
- L'article publié dans Sunday Times : - "Le lait, nectar ou poison ? " - Sunday Times, traduction et original.
- Le livre "Santé, Mensonges et Propagande" de Souccar T. & Robard I.(Seuil), chapitre : " Laitages et os : une hystérie collective"
Ostéoporose
L'ostéoporose est une maladie dégénérative caractérisée par une diminution de la masse osseuse et de la détérioration du tissu osseux. Cela se traduit par des douleurs récurrentes au niveau du dos, une diminution de la taille et une déformation vertébrale provoquant à terme des fractures osseuses.
Le mythe de l'ostéoporose liée à une déficience en calcium a été orchestré pour vendre plus de produits laitiers et de compléments alimentaires enrichis en calcium. Les femmes américaines sont les plus grandes consommatrices de calcium au monde, et elles ont aussi le taux le plus élevé d'ostéoporose.
En effet, en moyenne un Américain obtient 807 mg par jour de calcium par l’absorption de produits laitiers, un Taiwanais seulement 13 mg. Pourtant, il n'existe pas à Taiwan de cas de fractures du col du fémur liées à un manque de calcium tandis que les USA sont champions du monde d'ostéoporose.
La première cause est une alimentation trop riche en protéines aujourd'hui adoptée par tous les pays occidentaux. Le problème n’est donc pas une prise insuffisante de calcium, mais l'excrétion excessive du calcium des os. La consommation de produits laitiers ne fait qu'amplifier le problème.
Facteurs négatifs responsables de l'ostéoporose - 13.7 ko
Facteurs négatifs responsables de l'ostéoporose
Une étude, réalisée par des chercheurs travaillant pour l’industrie laitière américaine (National Dairy Council) fut de donner à un groupe de femmes ménopausées 8 verres de 25 cl de lait écrémé par jour pendant 2 années. Tandis qu'un autre groupe de femmes ménopausées ne devaient prendre aucun verre de lait pendant la même période. Le groupe "avec lait" consomma 1.400mg de calcium par jour et, au terme de l’étude, perdit 2 fois plus de masse osseuse que le groupe "sans lait".
Les chercheurs conclurent : " la prise régulière de lait a fait augmenter de 30 % la consommation de protéines journalières, ceci peut expliquer la détérioration osseuse".
Les chercheurs de l'université de Yale après avoir enquêté dans 16 pays trouvèrent que les pays avec le plus important taux d’ostéoporose - USA, Suède, Finlande - sont ceux dont les habitants consomment le plus de viande, lait et tout autre produit basé sur les animaux. Cette étude montra ainsi que les noirs américains qui consomment en moyenne plus de 1.000 mg de calcium par jour, ont 9 fois plus de chance d'avoir une fracture de la hanche que des noirs vivants en Afrique du Sud, dont la prise quotidienne de calcium est de seulement 196 mg.
Une étude conduite par l’université de Californie et publiée dans The American Journal of Clinical Nutrition (2001) trouva que les femmes, qui obtenaient la majorité de leurs protéines par des sources animales, avaient 3 fois plus de perte osseuse et près de 4 fois plus de fractures de la hanche que celles qui obtenaient la majorité de leurs protéines par des sources végétales.
Des chercheurs de l'université de Sydney découvrirent que la consommation de produits laitiers, surtout dès le plus jeune âge, augmente le risque de fracture de la hanche pendant la vieillesse (American Jounal of Epidemiology, 1994).
Selon le Dr T. Colin Campbell : "L'association entre consommation de protéines animales et augmentation des fractures semble aussi fort que l’association entre tabagisme et cancer du poumon".
Quelques conseils pour avoir des os solides :
- Votre organisme doit suffisamment stocker de vitamine D (lumière du soleil).
- Éliminer les protéines d’origines animales et privilégier les protéines de sources végétales.
- Limiter la prise d’alcool, car il empêche l’absorption du calcium.
- Limiter la prise de sel, car le sodium contribue à extraire le calcium des os.
- Ne pas fumer. Des études ont montré que les femmes qui fument 1 paquet de cigarettes par jour ont 5 à 10 % moins de densité osseuse à la ménopause que les non-fumeuses.
- Faire régulièrement des exercices. Des études ont prouvé que les exercices physiques sont essentiels pour construire des os solides.
facteurs positifs favorisant la masse osseuse - 15.4 ko
facteurs positifs favorisant la masse osseuse
Complément d'information :
- ... strongbones.com
- ... DumpDairy.com
- ... PCRM.org
- ... drmcdougall.com
- Le livre "Santé, Mensonges et Propagande" de Souccar T. & Robard I.(Seuil), chapitre : "Laitages et os : une hystérie collective"
Produits laitiers et Propagande : Un bourrage de crâne très juteux
"Répétez un mensonge suffisamment longtemps et il deviendra vérité." Lénine
Mythes et réalités
- Selon les messages publicitaires repris en coeur par le corps médical et les médias : Les Français (adultes et enfants) ne consommeraient pas assez de produits laitiers et de calcium ? Voici les faits :
La consommation de fromage a été multipliée par plus de 3 depuis la fin des années 1950, et celle des yaourts a plus que doublé en 20 ans. Les enfants, cibles de choix de l’industrie agroalimentaire, consommeraient en moyenne bien plus de calcium que nécessaire. Une étude a montré qu'entre 2 et 8 ans les petits Parisiens ingurgitent plus de 1 g de calcium par jour, alors que les nouveaux chiffres pour les apports conseillés (année 2000), déjà copieux, ne prévoient "que " 500 mg de calcium jusqu'à 3 ans, 700 mg entre 4 et 6 ans, et 900 mg jusqu'à 9 ans.
Une étude de l'INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) datant de 2002 montre également qu’en 40 ans, la consommation de produits laitiers, riches en graisses saturées, a fait un bond spectaculaire : +220 %.
- Selon les messages publicitaires repris en coeur par le corps médical et les médias : les produits laitiers sont indispensables à la prévention de l'ostéoporose ? Voici les faits :
L'Europe et les États-Unis sont les plus grands consommateurs de lait et produits laitiers et parallèlement champions du monde de l'ostéoporose : le coût annuel de l'ostéoporose ne cesse d'y croître, avec 10 milliards d'euros pour l'une et 14 milliards pour les autres. De nombreuses études ont montré le lien entre consommation de lait et fractures de la hanche. Par exemple, une étude récente a montré que les femmes ménopausées, dont le régime alimentaire apportait trop de protéines animales et trop peu de protéines végétales, présentaient un risque de la fracture de la hanche 4 fois plus élevé que celles dont l'alimentation était équilibrée. (7) Une grande étude américaine sur la santé et la population (NHANES III) a montré que les femmes ayant subi des fractures étaient celles qui avaient consommé le plus de laitages. (8)
- Selon les messages publicitaires repris en coeur par le corps médical et les médias : le calcium ne se trouve que dans les produits laitiers ? Voici les faits :
En moyenne, l'homme absorbe 30 % des sels de calcium contenus dans les aliments et les suppléments. Le calcium des laitages est absorbé à 32 %, une valeur intéressante, mais supplantée par celle des légumes crucifères (brocoli, chou de Bruxelles, chou frisé, chou chinois, etc.), dont le coefficient d’absorption peut aller jusqu'à 61 %. Ainsi, 100 g de chou chinois apportent à l’organisme plus de calcium qu'un verre de lait. Rappelons que le calcium contenu dans le lait provient de l’alimentation de la vache, animal herbivore.
- Selon les messages publicitaires repris en coeur par le corps médical et les médias : le laitage est indispensable à la santé humaine ? Voici les faits :
Après le sevrage, l'organisme ne fabrique normalement plus une enzyme, la lactase-phlorizine hydrolase, dont le rôle est de digérer le sucre du lait (le lactose) pour le transformer en glucose et en galactose. Cette enzyme est présente dans les premières années de la vie parce que le bébé humain en a besoin pour digérer le lait de sa mère, et elle disparaît ensuite chez 75 % des humains, car, une fois sevrés, nous ne sommes pas faits pour digérer du lait de n'importe quel mammifère, femme comprise.
- Selon les messages publicitaires repris en coeur par le corps médical et les médias : les laitages sont sains et à consommer sans modération ? Voici les faits :
Le diabète de type I est une maladie grave de l'enfant au cours de laquelle le système immunitaire se retourne contre les cellules du pancréas chargées de produire de l’insuline, et les détruit. Ce diabète se déclare à la croisée d'un terrain génétique sensible et d'un environnement alimentaire particulier. Il est plus fréquent dans les pays où l'on consomme le plus de protéines animales, et en particulier de laitages. Ainsi, pour 100 000 habitants, on révèle de 30 à 40 nouveaux cas chaque année en Finlande ou en suède ; c'est entre 30 et 100 fois plus qu'au Japon et qu'en chine, où l'on ne consomme pas de lait de vache. Plusieurs études ont explicitement accusé l'introduction de lait de vache dans l’alimentation du petit enfant à l’origine du diabète. (2) Certaines protéines de ce lait, comme la bêta-caséine AI, sont en effet soupçonné de déclencher la production d'anticorps affectant les cellules du pancréas et conduisant à l'apparition du diabète de type I. (3)
Des études internationales ont montré le lien avec la consommation de lait et le risque cardio-vasculaire ou infarctus. (4) Le lait est riche en graisses saturées, ce qui est mauvais pour les artères.
De plus en plus d'études scientifiques montrent qu'une grande consommation de lait augmente le risque de cancer des ovaires, du sein, de la prostate, de lymphomes non hodgkiniens et de sarcomes des tissus mous. Au début des années 1990 , des chercheurs de l'école de médecine de l'université de Harvard ont émis l'hypothèse que des taux élevés de galactose, un sucre issu de la digestion du lactose (le sucre du lait), pouvaient endommager les ovaires. Dès 1986, une analyse faite par l'OMS sur 59 pays a trouvé que la consommation de lait par habitant était étroitement liée à la mortalité par cancer de la prostate. (5) La recherche s’intéresse aussi à une protéine naturellement présente dans le sang IGF-I (insulin-like growth factor-I). LIGF-I est un facteur de croissance. Nous en avons besoin pour que nos cellules se multiplient et que nos os et muscles se régénèrent. Mais comme tout facteur de croissance, lIGF-I peut conduire des cellules cancéreuses à proliférer. Et de fait, les personnes qui ont des taux d'IGF-I élevés ont un risque de cancer plus élevé. Des taux d'IGF-I élevés se rencontrent chez les gros consommateurs de laitages et surtout les amateurs de lait. (6)
Des organismes faussement officiels, mais vraies vitrines du lobby
Le CERIN (Centre de recherche et d'information nutritionnelles) est une émanation directe du Centre national interprofessionnel de l’économie laitière (CNIEL) créée afin d'assurer "la promotion collective à la hauteur des enjeux liés à la réussite de la filière laitière française". Le CERIN est l'un des acteurs majeurs de l’information sur la nutrition que reçoit le public, les médias et le corps médical. Grâce à son nom rassurant, il passe aux yeux des journalistes et du grand public pour un organisme indépendant, voire officiel. Il est constitué en association loi 1901, se présente comme "un organisme scientifique dont la mission est de favoriser le développement et la diffusion des connaissances sur les relations entre alimentation et santé".
Le CERIN est une machine de propagande très efficace et habile au service de la profession laitière. Sa mission est de multiplier les messages pour renforcer l’idée que les laitages sont non seulement bons, mais indispensables à la santé humaine. Tous les moyens sont employés pour arriver à leur fin. Par exemple, le CERIN adresse tous les mois aux journalistes une revue d’activité scientifique Nutrinews qui ne manque pas une occasion de marteler l'intérêt que présentent les laitages.
Le CERIN édite également des fascicules qui sont diffusés dans les salles d’attente des médecins, comme "Du calcium pour la vie". En fait de calcium, ce fascicule ne s’intéresse qu'aux laitages. On apprend - ce qui est faux - que "le calcium du lait serait mieux utilisé que celui des végétaux", et que ce document "a été conçu pour vous aider à mieux comprendre combien le lait et les produits laitiers sont des aliments indispensables tout au long de la vie" (l’objectif est atteint puisque les mots lait et produits laitiers sont mentionnés 62 fois en 12 pages). Cerise sur le gâteau...au fromage : le fascicule a été financé par la Communauté européenne.
Le CERIN peut aussi compter sur les fidèles porte-parole que sont les ministères de la Santé, le Comité français d’éducation pour la santé et la Caisse nationale d’assurance vieillesse. Ces 3 organismes ont publié à l’intention des retraités un fascicule estampillé CERIN sur "L'équilibre alimentaire". On y lit "qu'il est souhaitable d'inscrire un produit laitier au menu de chaque repas et de penser à en inclure le plus souvent possible dans les préparations" (les producteurs de lait et leurs chiffres d'affaires apprécieront).
"Experts scientifiques" et "nutritionnistes" : Des vaches grasses à la botte de l'industrie laitière
Le Docteur Serge Hercberg, membre du comité scientifique de l’institut du laitier Candia, est également à la tête du PNNS (Programme national Nutrition-Santé) géré par les ministères de la Santé, de l'Éducation nationale et de l'Agriculture. Et, comme par hasard, le guide PNNS : "La santé vient en mangeant" édité en 2002 par le ministère de la Santé, recommande aux Français de consommer un laitage à chaque repas !
Gérard... directeur scientifique de l'AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) et également membre du conseil scientifique de l’institut du laitier Danone. Et, comme par hasard, l'AFSSA a publié, en 2001, un guide "Apports nutritionnels conseillés pour la population française", dont le chapitre consacré au calcium fut confié à Léon Guéguen qui comme Serge Hercberg, siège au sein du comité scientifique de l’institut Candia !
Claude Fisher, chercheur au CNRS (Centre national de recherche scientifique), est membre du conseil d’administration de l'AFSSA depuis juillet 2002 et membre du comité stratégique du PNNS (ministère de la Santé). IL fait également partie des experts scientifiques du département information (OCHA -Observatoire de l’harmonie alimentaire) du CIDIL (centre interprofessionnel de documentation et d’information laitières).
Le 11 juin 2001, Sciences et Avenir a demandé aux 3 ministres concernés par la gestion de l'AFSSA s'ils trouvaient normal que la rédaction de recommandations nutritionnelles officielles soit confiée à des chercheurs proches de l’industrie, et ce, sans que le public soit informé de ces liens. Les lecteurs de Sciences et Avenir attendent toujours une réponse.
À la différence des journaux scientifiques anglo-saxons, les signataires français ne sont pas contraints à déclarer leurs liens avec l’industrie. Ce qui émet un sérieux doute sur le code de déontologie de certains experts de l'État liés étroitement à l’industrie agroalimentaire. Selon le docteur Jerome P. Kassirer, ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medecine :" Les médecins qui prennent part à des études sponsorisées par les industriels deviennent souvent les porte-parole de ces sociétés ou rejoignent leurs conseils scientifiques. En prenant de l'importance, ils participent à la rédaction de recommandations officielles, investissent les organisations officielles, investissent les organisations professionnelles. Ils rédigent des articles et des livres, tout soutenus par l’industrie".
Dans le Journal of the American Medical Association, en janvier 2003, un article sur les conflits d'intérêts dans le monde de la recherche médicale. Selon ses auteurs, les chercheurs qui ont reçu des fonds pour conduire leur étude rapportent, par comparaison avec des chercheurs indépendants, près de 4 fois plus souvent des résultats favorables à leurs sponsors. (9)
"Éducation ! Éducation ! Éducation !"
C'est sous le gouvernement de Mendès-France que fut instauré le "Lait à l'école" par le secrétaire d'État à l’agriculture de l époque qui dirigeait également une importante unité de production laitière du Poitou. Ainsi, à partir de cette date, tous les écoliers de France se virent ainsi servir tous les jours un verre de lait. L'initiative est présentée dans les livres d'écoles comme une mesure sanitaire. Pourtant, dans l’esprit des artisans de cette idée, "il s’agissait de stimuler la consommation de lait et de certains produits laitiers par les enfants en créant une habitude alimentaire de consommation", ainsi la reconnu, le 04 novembre 1997, le ministre de l’Agriculture Louis Le Pensec. (1) Et les choses n’ont pas évolué depuis 1954, puisque dans le Bulletin officiel du ministère de l'Éducation nationale qui fixe la composition des repas servis en restauration scolaire, recommande dans sa publication 28 juin 2001, l’augmentation des apports en calcium, par "des fromages ou autres produits laitiers contenant au moins 150 mg de calcium" et que "la distribution de lait à l’arrivée en classe est à encourager".
Du 16 octobre au 18 novembre 2001, la Cité des sciences et de l’industrie, à Paris, a présenté l’exposition Voyage au centre de los financé par l’industrie laitière via sa vitrine scientifique, le CERIN. Le message résiduel portait encore une fois sur la nécessité de consommer des laitages. Cette exposition fut également présentée au palais de la Découverte (9 septembre au 12 octobre 2003) ainsi que dans quelques villes de province ; à Arras, ou elle a été proposée du 23 janvier au 29 février 2004, l’achat dune entrée donnait également le droit à l'exposition Sucrez-vous.
La société Tetra Pak, qui commercialise des emballages et des briques pour l’industrie agroalimentaire, s'est investie dans la promotion du lait à l'école. Cette initiative aurait-elle un rapport avec le fait que Tetra Pak fournit plusieurs millions de briquettes aux écoles, lesquelles bénéficient dune distribution de lait financée à la fois par la Communauté européenne et l’état français ? Tetra Pak organise chaque année "plus de mille rendez-vous entre ses déléguées régionales et les municipalités" pour favoriser le "développement de cette activité". Elle distribue dans les écoles des milliers de " kits ludo-pédagogiques " , pour "développer l’éveil des enfants" mais surtout "communiquer sur les bienfaits du lait". Dans son poster "Vive le lait à l’école " - tetra pak affirme que le lactose - à l'origine d'intolérance et de troubles digestifs chez la majorité des humains de plus de 3 ans - "protège la flore intestinale", et que les graisses du lait - favorisent les maladies cardio-vasculaires - "ressourcent le corps en énergie".
L'association Amalthée se présente comme une association de bénévoles disposant de moyens limités, mais elle dispose de nombreux relais au sein de l'industrie et des mondes politique, enseignant et médical. Au sein du conseil d'administration d'Amalthée siège la présidente de l'Association générale des institutrices et instituteurs des écoles et classes maternelles publiques (AGIEM) mais aussi un représentant du CIDIL (Centre interprofessionnel de documentation et d’information laitières) et un représentant de la société Tetra Pak (emballages et des briques pour l’industrie agroalimentaire). Cette association milite pour le maintien et le développement de la distribution du lait à l’école et se prévaut du soutien de politiques comme Jack Lang (député), Christian Jacob (sénateur), Gérard César (sénateur).
Le CIDIL (centre interprofessionnel de documentation et d’information laitières) édite une batterie de fiches, de livres, de posters et de jeux que les enseignants sont invités à commander afin de faire des enfants de dévoués consommateurs de lait. Les gestionnaires des restaurants scolaires ne sont pas oubliés par les vendeurs de lait. Pour s’assurer qu’ils serviront généreusement des laitages à la cantine, le CIDIL (centre interprofessionnel de documentation et d’information laitières) a élaboré à leur attention un "Guide du gestionnaire" et un périodique "Lécole à table" pour les responsables de la restauration scolaire.
Union Européenne : La vache à lait de la propagande laitière
Le Journal officiel des Communautés européennes énumère, dans son édition du 23 décembre 2000, les secteurs agricoles qui peuvent bénéficier d'actions d'information et de promotion. Parmi eux se trouve le lait. Le budget de communication pour le lait (pour écouler son surplus ?) est de 6 millions d’euros.
La distribution de lait à l’école (instauré en 1954) se poursuit également grâce à des subventions européennes et nationales. Ainsi, pour pousser les gestionnaires de restaurants scolaires à la commande de laitages, ceux-ci sont en partie payés par les contribuables européens et français. Cette mesure, connue sous le nom de "lait dans les écoles", a pour objet de favoriser la consommation de lait et de certains produits laitiers (fromage, yaourts) par les élèves dans les maternelles et les établissements élémentaires et secondaires.
Jusquen 2001, les aides étaient limitées à un quart de litre de lait ou équivalent par jour et par élève ayant réellement bénéficié de cette distribution. Depuis le mode de calcul a été modifié pour favoriser les achats de lait : la quantité maximale autorisée est maintenant calculée non pas sur la base des élèves qui consomment effectivement du lait et laitage, mais sur celle du nombre d'élèves inscrits dans l’établissement.
En 2002, les établissements scolaires ont donc administré à près de 5 millions d'élèves français des laitages qu’ils n’avaient pas demandé et qui s'ajoutent souvent à ceux pris à la maison, laitages dont la consommation régulière et importante et associée, dans de nombreuses études, à des problèmes de santé. Le tout pour un coût d’environ 27 millions d'euros payé par les contribuables (l'Europe finance 50 % de ces campagnes et l'état concerné 20 %).
Dans nos campagnes, il est des lois immuables :
Dans nos campagnes, il est des lois immuables : "Noël : Surproductions, PAC : Subventions !"
Source
"Santé, Mensonges et Propagande - Arrêtons d’avaler n'importe quoi !" de Thierry souccar & isabelle robard, édition Seuil (2004).
"Soyons moins lait" - Dr Nicolas Le Berre et Hervé Queinnec,édition Terre Vivante.
Bien amicalement,
Michel et Yannick
le jeûne seul permet de traiter efficacement une majorité de cancers
05/07/2015 17:05 par sunnia
Bonjour,
C'est, depuis peu, tout à fait officiel : le jeûne seul permet de traiter efficacement une majorité de cancers chez des animaux de laboratoire, y compris les tumeurs cancéreuses provenant de cellules humaines. Ainsi dans une étude de 2012, sur 8 types de cancer observés chez des souris de laboratoire, 5 ont réagi aussi bien au jeûne qu'à la chimiothérapie.
Tout le monde sait que lorsqu’un animal est malade, il s’arrête de manger, il jeûne. Quelle en est la logique ? Elle est très simple, et tout naturopathe digne de ce nom la connaît :
Tout organisme doit assumer pour survivre trois fonctions vitales :
- l’ASSIMILATION (digestion)
- l’ELIMINATION (nettoyage)
- la RESTAURATION (désordres en cours - maladie).
Or il faut savoir que l’énergie nécessaire aux deux premières opérations est considérable, et n’est même pas suffisante pour assumer les deux en même temps. C’est en fait une distribution binaire qui bascule de l’une à l’autre sachant qu’il y a toujours priorité à l’assimilation (digestion) afin de ne pas laisser des aliments se dégrader à l’intérieur. Donc à chaque fois que l’on introduit quelque chose dans l’estomac, les opérations d’élimination s’arrêtent jusqu’à la digestion terminée. L’on comprend bien ici les dégâts du grignotage ou des digestions paresseuses.
Tout cela nous amène à la restauration, qui lorsqu’elle nécessite de gros moyens ne peut s’effectuer correctement qu’une fois les deux premières fonctions au repos – c’est au départ le privilège du temps de sommeil, mais elle ne suffit plus pour les problèmes lourds.
Sans pratiquer des jeûnes longs, des diètes de 3 jours ou même de 36 heures (sauter le dîner, puis ne rien manger jusqu'au déjeûner du surlendemain) sont toujours bénéfiques pour la santé et activent toutes les guérisons. Ceci a toujours été enseigné dans toutes les civilisations... Sauf la nôtre où la dictature pharmaceutique cultive la rupture avec le savoir traditionnel afin d’assurer son chiffre d’affaires.
Michel Dogna
Le régime qui pourrait affamer le cancer
05/07/2015 16:57 par sunnia
Le régime qui pourrait affamer le cancer
Chère lectrice, cher lecteur,
Les cellules cancéreuses fonctionnent comme de vraies toxicomanes, avides de trouver leur « dose » pour continuer à se développer.
Cette drogue qu’elles cherchent coûte que coûte, c’est le glucose.
Alors que les cellules saines peuvent également compter sur les acides gras pour fonctionner, les cellules cancéreuses elles, sont complètement maniaques : elles ne réclament que du glucose. Et leur voracité est terrifiante : elles en ont besoin de 20 fois plus qu’une cellule saine !
« Besoin »…Le mot a fait « tilt » dans l’esprit d’un petit groupe de chercheurs qui se sont demandé ce qui pourrait se passer si on supprimait ce « besoin ».
Qu’arriverait-il si, en arrêtant de consommer certains aliments, on pouvait priverles cellules cancéreuses de ce glucose qu’elles réclament tant ?
De nouvelles recherches sur un régime alimentaire très particulier montrent que des cellules cancéreuses privées de glucose pourraient être…réduites à la famine [1] !
Une tumeur en pleine croissance serait ainsi brutalement stoppée. Privée de nourriture, elle se mettrait à dépérir, rétrécir, puis disparaître.
Oui, disparaître !
Cette information capitale fait l’objet d’un passionnant dossier dans le numéro d'août d’Alternatif Bien-Être, où vous découvrirez que ce régime, appelé le régime « cétogène », pourrait bien devenir très prochainement un standard des soins pour les cancéreux [2].
D’autant que les scientifiques ne cessent de faire des découvertes sur son étonnant potentiel thérapeutique.
Excellent pour le cerveau
En lisant ce numéro, vous allez comprendre pourquoi le régime cétogène est à l’origine de certaines des plus grandes conquêtes humaines, en particulier l’installation de populations dans les zones où la vie avait le moins de chance de se développer.
Cela grâce à un mécanisme étonnant du corps, qui a la capacité de fonctionner normalement en l’absence totale de glucides (féculents, sucres, céréales etc.) dans l’alimentation.
L'énergie est alors produite en utilisant les graisses corporelles et les graisses alimentaires. Le carburant qui en découle n'est plus du sucre mais des « corps cétoniques » (d’où le nom cétogène), une substance dérivée des graisses qui peut être utilisée par notre cerveau, notre coeur et nos muscles, pour fonctionner.
Voilà comment nos ancêtres les plus lointains sont parvenus à vivre dans les grandes étendues Nordiques, écrasées par le froid et la neige, où les denrées naturelles étaient quasiment inexistantes.
Vous le découvriez dans ce nouveau numéro d’Alternatif Bien-Être, les chercheurs amassent aujourd’hui de plus en plus de données sur les bénéfices du régime cétogène pour lutter contre :
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les migraines,
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la maladie de Parkinson [3],
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la maladie d’Alzheimer
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les tumeurs au cerveau,
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l’autisme,
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ou encore la sclérose en plaques.
Dans ce numéro, vous verrez également l’étonnant phénomène qui se produit après seulement 2 ou 3 jours de pratique du régime cétogène.
Débuter le régime cétogène
Le numéro d'août d’Alternatif Bien-Être vous propose une méthode et des conseils pour essayer le régime cétogène et adopter une répartition totalement nouvelle des calories :
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Des graisses en quantité très importante, jusqu’à 90 % des calories,
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Des protéines en quantité modérée, de 8 à 15 % des calories,
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Très peu de glucides, de 2 à 5 % des calories.
Nous vous disons comment faire pour évaluer la quantité des glucides absorbés. Attention à ne pas vous tromper dans vos estimations (vous verrez comment faire pour être précis).
Enfin pour compenser la réduction des glucides, vous trouverez une liste des lipides à intégrer à chaque repas.
Le numéro d'août d’Alternatif Bien-Être est une véritable mine d’informations sur la santé et les solutions naturelles efficaces pour soigner de nombreuses maladies. Il a été mis au point à partir des données scientifiques les plus récentes, et il ose aborder des sujets que les médias traditionnels préfèrent soigneusement éviter. Jugez plutôt :
Syndrome du « bébé secoué » : suspicion…sur les vaccins
C’est le genre d’histoire qui occupe généralement les colonnes des faits divers des journaux.
Des parents qui brusquent un bébé, le secouent violemment parce qu’il ne s’arrête pas de pleurer et qu’ils ne supportent plus de l’entendre.
Les conséquences sont souvent très lourdes : secouer un bébé peut entraîner sa mort ou de graves lésions cérébrales. Et l’affaire généralement se règle avec une peine de prison pour le parent maltraitant.
Du moins, c’est ainsi que ce type d’affaire est rapporté dans les médias. Mais le témoignage d’une chercheuse qui a travaillé sur plusieurs de ces cas montre qu’il pourrait y avoir une explication complètement différente. Il y a de quoi être abasourdi :
« Une étude approfondie de l’histoire de ces cas a révélé quelque chose de sinistre et d’inquiétant : dans chacun des cas examinés, les symptômes sont apparus peu de temps après que le bébé a été vacciné [4] ».
Et d’autres recherches donnent du poids à ces nouvelles suspicions sur les vaccins !
En 2013, un hématologue australien, le Dr Michael Innis, a démontré comment une réaction auto-immune aux vaccins pouvait causer des symptômes similaires à ceux du syndrome du bébé secoué : un saignement entre le crâne et le cerveau, une hémorragie derrière les yeux et un gonflement des tissus cérébraux (oedème).
Dans ce cas, certains parents condamnés n’y seraient absolument pour rien !
Trois vaccins sont aujourd'hui pointés du doigt : le vaccin pentavalent qui est une combinaison de 5 vaccins en 1 (diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, haemophilius B), le vaccin contre l'haemophilius B seul et le vaccin pédiatrique contre le pneumonocoque (7-valent) [5].
Cela montre à quel point chaque citoyen a le devoir de reprendre le contrôle sur sa santé. Alternatif Bien-Être permet de faire, ce mois-ci encore, le premier pas sur ce chemin de connaissance. Vous découvrirez notamment :
Les secrets de santé de l’homme le plus intelligent du monde
L’Américain Rick Rosner a la particularité d’avoir battu Albert Einstein à plate couture à un test de Quotient Intellectuel : il a obtenu 200 alors que le célèbre scientifique n’a eu « que » 162.
Sa prodigieuse vivacité d’esprit n’est pas le fruit du hasard. Elle repose sur plusieurs piliers essentiels de santé naturelle.
Parmi eux, il y a certaines « stars » que vous connaissez déjà (vitamines C, D et K, ou multivitamines) mais vous verrez qu’il utilise aussi une méthode déroutante pour ralentir le vieillissement…
La place me manque ici pour vous détailler tous les passionnants sujets que vous allez découvrir dans le numéro d’août d’Alternatif Bien-Être. Mais je voudrais quand même attirer votre attention sur quelques-uns des plus importants :
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Insuffisance rénale : le remède trouvé par des yacks ! Sur les hauts plateaux tibétains, il y a près de mille ans, des bergers constatèrent que leurs bêtes présentaient une remarquable vivacité, y compris les plus âgées. Ils s’intéressèrent alors aux herbes qu’elles consommaient et y découvrirent la présence d'un champignon qu’ils s’empressèrent d’essayer : le Cordyceps. Les dernières études montrent de remarquables propriétés pour traiter l’insuffisance rénale. Petit problème : son prix : 120 000 euros le kilo (oui, vous avez bien lu, un champignon qui vaut trois fois le prix de l’or !!!). Heureusement il existe d’autres variétés beaucoup plus accessibles, et nous vous disons où les trouver.
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5 signes que vous devriez prendre du coenzyme Q10. Le coenzyme Q10, également connu sous le nom d'ubiquinone, est une molécule anti-oxydante qui joue une rôle clé dans la production d'énergie sur le plan cellulaire. Si vous avez de l’hypertension ou que vous prenez des médicaments anticholestérol, lisez bien attentivement notre article.
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En bains de bouche ou en gargarisme, l’aigremoine soulage efficacement gingivite, aphtes, maux de gorge. L’explication ? Elle va vous étonner.
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Encore un argument pour le bio ! Consommer des fruits et légumes contaminés par les pesticides entraînent une baisse de près de 50 % de la qualité du sperme.
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Ulcère de l'estomac. Une simple bactérie, Saccharomyces boulardii, permet d’améliorer l’efficacité des traitements contre les ulcères d’estomac et de limiter leurs effets secondaires (diarrhées ou les nausées).
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Géobiologie : quand ma maison me veut du mal. Certains phénomènes énergétiques peuvent altérer l’harmonie d’un lieu et abîmer beaucoup plus qu’on ne croit la santé de ceux qui y vivent. Pas franchement convaincus ? Nous aussi nous avions des doutes alors nous avons testé la géobiologie. Les résultats sont vraiment troublants : la méthode a marché pour calmer des voisins bruyants, retrouver le calme, la sérénité et le sommeil ! D’autres phénomènes étonnants, vous le verrez, se sont également produits pendant notre test. (Si vous voulez faire l’expérience, attention à bien choisir votre géobiologue – nous vous disons comment faire).
Et aussi dans ce numéro :
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Nutrition : suivre les recommandations officielles…rend gros,
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Un chirurgien licencié pour avoir utilisé une thérapie naturelle !
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Sclérose en Plaques : lourds soupçons sur l’aluminium
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Le citrate de potassium élimine les calculs rénaux (on en trouve en complément alimentaire et dans deux fruits délicieux),
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4 exercices correctifs pour calmer les douleurs articulaires.
Nouvelle procédure pour recevoir GRATUITEMENT votre exemplaire d'Alternatif Bien-Être
Vous pouvez —jusqu'au dimanche 5 juillet— demander votre exemplaire d'Alternatif Bien-Être du mois d'août et recevoir ces précieux conseils et informations sur les dernières avancées scientifiques, le régime cétogène, les soupçons qui pèsent sur la vaccination et les méthodes naturelles pur se débarrasser des calculs rénaux.
Je vous l'enverrai GRATUITEMENT ainsi que les 2 numéros suivants d'Alternatif Bien-Être, soit 3 numéros GRATUITS, au format papier, livrés sans aucun frais dans votre boite à lettres en France métropolitaine.
Ce n'est pas tout.
Vous recevrez immédiatement le dossier complet que j'ai rédigé sur le cancer. Vous découvrirez —avec toutes les preuves scientifiques— comment une nutrition adaptée peut tenir la maladie éloignée. Les études scientifiques ont aujourd'hui montré que les méthodes naturelles, la gestion émotionnelle et l'activité physique peuvent avoir de réels impact sur l'évolution de la maladie ; je vous dis tout ce qu'il est utile de savoir à ce sujet.
Ce dossier fait partie de la collection de mes 8 dossiers de santé les plus précieux, ceux que je conserve toujours avec moi.
J'ai travaillé longuement à regrouper tous ces conseils qui représentent 144 pages incontournables et le résultat d’années de travail avec toute mon équipe.
S'il n'y avait qu'une seule chose à lire —on me pose souvent cette question —, ce sont ces 8 dossiers.
Vous recevrez, en plus du dossier sur le cancer, les 7 autres dossiers sur le cœur, l'arthrose, le sommeil, le stress, le moral...
Ce n'est pas tout.
J’ai décidé d’ouvrir une ligne directe avec un petit groupe de lecteurs afin de pouvoir continuer à répondre à vos questions malgré le nombre toujours grandissant de lecteurs.
Vous pouvez vous aussi intégrer ce petit groupe de lecteurs.
Votre invitation à rejoindre le Club Santé Nature Innovation
Je vous en parle depuis plusieurs jours, il s'agit des membres du Club Santé nature Innovation.
L'objectif du Club est de permettre à mes lecteurs fidèles de découvrir de l'intérieur tout ce que nous faisons, sans avoir besoin de prendre la décision de s'abonner et payer pour nos publications sur abonnement.
En effet, la cotisation au Club Santé Nature Innovation est est de 2,95 euros par an (12 mois). Nous avons volontairement choisi une sommes très modique afin qu'aucune personne n'en soit exclue pour une question d'argent.
Je reçois régulièrement des demandes de personnes qui ont besoin des traitements, mais qui n'ont pas les moyens de pouvoir s'abonner de plein droit. Mais je sais qu'il y en a encore beaucoup d'autres qui n'osent pas nous contacter.
C'est une mère dont l'enfant est malade. Une personne âgée qui n'a pas d'autre espoir. Une personne qui erre depuis des années de médecin en médecin, sans trouver de réponse. Ou une personne qui, tout simplement, n'a pas les moyens en ce moment de faire plus.
Le Club Santé Nature Innovation est fait pour permettre à toutes ces personnes de bénéficier de notre travail, et même de nos publications payantes pendant 3 mois.
C'est aussi un moyen de permettre aux personnes qui souhaitent voir avant de s'engager, de pouvoir juger sur pièce notre travail, sans prendre aucun risque.
Ce que vous allez recevoir
En adhérant aujourd'hui au Club Santé Nature Innovation, vous bénéficierez, sans limite dans le temps, de tous les avantages listés ci-dessous :
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l'accès gratuit pendant 3 mois aux publications de votre choix, y compris en version papier (Plantes & Bien-Être, Alternatif-Bien-Être, la Lettre du Dr Thierry Hertoghe, les Dossiers de Santé & Nutrition) ; vous pouvez même toutes les prendre si vous le souhaitez ; vous commencez quand vous voulez, par exemple lorsque nous faisons paraître un numéro qui vous intéresse particulièrement ; et vous pouvez recommencer plusieurs fois, et donc en profiter dès aujourd'hui si vous le souhaitez ;
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vos 8 dossiers sur mes secrets de santé. Rappel : ces dossiers concernent des sujets de santé aussi importants que les maladies cardiaques, le diabète, l'arthrose et les rhumatismes, les douleurs d'estomac, les insomnies, la fatigue, la dépression ;
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ma ligne directe pour vos questions urgentes ;
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des Lettres Santé Nature Innovation particulières qui vous sont réservées ;
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mes alertes et informations spéciales sur les nouveaux traitements, thérapies, remèdes, méthodes de guérison en temps réel ;
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plus des invitations et surprises réservées aux membres du Club, comme par exemple des réductions importantes sur des produits naturels essentiels que nous nous procurerons en achat groupé.
Tout ceci pour seulement 2,95 euros par an tout compris.
Vous pouvez bien sûr faire un essai et arrêter dès que vous le souhaitez.
L'annulation, comme l'inscription, se fait en un clic. Sachez en tout cas que je ferai tout ce dont je suis capable pour dépasser vos attentes.
Sécurité totale
A noter que, pour vous acquitter de votre cotisation au Club Santé Nature Innovation, vous n'avez pas besoin de carte bancaire.
C'est une sécurité supplémentaire, grâce au système de paiement européen SEPA.
Vous ne divulguez strictement aucune donnée confidentielle vous concernant. Vous ne prenez aucun risque.
Vous bénéficiez de la garantie Santé Nature Innovation (satisfait ou remboursé, sans aucune restriction pendant 3 mois).
Le prélèvement SEPA permet aussi à votre banque de vous garantir le remboursement sans condition de votre paiement pendant huit semaines. À tout moment, pendant cette période, vous pouvez contester et obtenir le remboursement de votre cotisation, sans aucun frais ni demande de justificatif. Notez bien que c'est une garantie que les banques n'offrent pas pour les paiements par carte bancaire. C'est donc une couche de sécurité de plus que je vous offre, pour que vous soyez absolument tranquille, et que vous ne diffusiez aucune information sensible sur Internet, bien que notre site offre évidemment une totale sécurité antipiratage.
Cette garantie de votre banque s'ajoute à celle qui vous est donnée par Santé Nature Innovation (satisfait ou remboursé, sans aucune restriction).
Vous ne payez aucun frais bancaire. Il n'y a aucun frais de traitement (c'est ce qui nous permet de fixer la cotisation au prix le plus bas).
Vous accédez sans aucun délai à tous les droits des membres du Club Santé Nature Innovation.
Le nouveau système de prélèvement SEPA se fait grâce à un simple RIB (Relevé d'Identité Bancaire). Vous trouverez ce RIB à la fin de votre chéquier, sur votre relevé de compte, ou sur Internet en vous connectant à vos comptes bancaires. Vous pouvez aussi téléphoner à votre banque pour le recevoir, ou si vous avez un doute.
Option 1 : oui, je souhaite faire l'essai au Club Santé Nature Innovation.
Sur la page de confirmation de mon adhésion au Club je pourrai choisir les publications que je souhaite essayer et demander —avant dimanche soir minuit— mon exemplaire GRATUIT du numéro d'août d'Alternatif Bien-Être.
Option 2 : non merci, je souhaite simplement m'abonner à Alternatif Bien-Être.
En toute franchise, je ne pense pas qu'une meilleure offre puisse être faite dans ce domaine : à ma connaissance,autant d'avantages pour un coût si bas n'a jamais été proposé par personne d'autre.
Attention, les inscriptions sont au Club Santé Nature Innovation sont en nombre limité. Pour demander votre adhésion et recevoir votre exemplaire d'Alternatif Bien-Être du mois d'août GRATUITEMENT dans votre boîte aux lettres, inscrivez-vous sans plus attendre à l'aide du lien sécurisé de ce message.
Nous fermons les inscriptions dimanche 5 juillet à minuit, après quoi nous ne serons plus en mesure d'admettre de nouveaux adhérents.
A votre santé !
Jean-Marc Dupuis
soulager la douleur des aphtes
05/07/2015 15:57 par sunnia
Soulagez la douleur des aphtes
Chère lectrice, cher lecteur,
La première fois que j'ai eu des aphtes, je devais avoir 8 ou 9 ans. Ma mère était partie à un cours du soir, ce qui veut dire que c'était mon père qui s'occupait de nous, ce qui veut dire que nous avions à manger des bâtonnets de poisson Capitaine Igloo avec des frites et du ketchup, car c'était à peu près la seule chose qu'il savait cuisiner.
En enfournant ma première frite salée et sans doute bien trop chargée de ketchup, j'ai ressenti un point de douleur brûlante dans ma bouche.
Bon, c'était loin d'être aussi terrible que d'autres douleurs, comme la fois où je m'étais brûlé le doigt en le trempant dans du caramel bouillant. Mais tout de même, c'était assez désagréable pour me gâcher franchement mon repas et, comme j'allais le découvrir, m'empêcher également de manger quoi que ce soit de salé ou acide dans les jours qui allaient suivre.
De plus, quand ils sont mal placés, les aphtes peuvent pratiquement empêcher de parler, mâcher, ou d’avaler correctement.
Ce n'est que des années plus tard que j'ai découvert qu'il y avait un, et même des remèdes efficaces contre les aphtes.
L'aphte : « Allo, c'est votre corps qui essaye de vous parler ! »
Les aphtes sont de petits ulcères qui se forment sur la peau, en général dans la bouche.
Ils apparaissent quand la peau s'ouvre à un endroit et ne se referme pas, formant une plaie.
Comme vous le devinez, il n'est pas normal qu'un ulcère se produise. Quand notre peau est bien nourrie et que nos cellules sont saines, non seulement aucun trou n'apparaît spontanément, mais le trou se rebouche automatiquement si, par accident, vous vous percez ou coupez avec un objet.
Si un aphte apparaît, c'est donc qu'il y a un problème quelque part dans vos cellules : votre système immunitaire est peut-être affaibli par le stress, un choc émotionnel, une mauvaise alimentation (carence en vitamine B12, folates, fer ou zinc), un manque d'hygiène de vie, une fatigue excessive due à un manque de sommeil ou au surmenage. Ils peuvent enfin être provoqués par les médicaments qui affaiblissent le système immunitaire : antibiotiques, radio et chimiothérapies, immunosuppresseurs. Les malades du Sida, dont le système immunitaire est très affaibli, souffrent souvent d'aphtes.
L'aphte est une façon pour notre corps de nous envoyer un signal en nous faisant un peu mal pour nous empêcher de l'ignorer : « Je souffre, je suis faible, il me manque quelque chose, préoccupe-toi de moi ».
C'est donc l'occasion de s'arrêter, de réfléchir, et de prendre les mesures adaptées pour résoudre la cause du problème.
Facteurs déclenchant des aphtes
Lorsque vous êtes affaibli, il suffit de manger un aliment qui râpe ou qui pique la peau pour que l'ulcère (aphte) apparaisse sur vos gencives ou à l'intérieur de votre bouche.
Cela peut être un fromage un peu piquant et salé (un bon Gruyère d'alpage vieux, par exemple), des noix, du chocolat, des tomates. Les tomates, en particulier, ont cette capacité incroyable à piquer les plaies.
Bien sûr, vous serez obligé d'éviter ces aliments car ils ravivent la douleur. Mais dites-vous bien que, normalement, notre bouche est faite pour manger ce type d'aliments et que ce n'est pas là la cause première des aphtes : réduisez l'inflammation dans votre organisme en prenant des oméga-3 et en diminuant le sucre et les graisses végétales cuites, restaurez votre système immunitaire avec une bonne cure de probiotiques, mangez des aliments frais, bios, de saison, en privilégiant les légumes colorés et, plus généralement, suivez les conseils de nutrition et de mode de vie que vous lisez dans Santé Nature Innovation ;)
Soulagez la douleur des aphtes
Maintenant, en attendant d'avoir résolu cette cause qui tient au mode de vie, vous pouvez agir pour diminuer la gêne provoquée par les aphtes.
Deux écoles s'affrontent.
La première consiste à se faire mal volontairement, pour que la douleur s'atténue ensuite (ou paraisse s'atténuer).
Cela peut paraître bizarre évidemment mais, comme souvent avec les douleurs dans la bouche, c'est aussi quelque chose que l'on fait assez naturellement (appuyer là où ça fait mal, pour se faire du bien…).
Certains mettent ainsi carrément du sel sur leur aphte et comptent jusqu'à 100 avant de cracher. Le sel déclenche sur le coup une intense douleur mais cela provoque la libération d'endorphines qui anesthésient ensuite. Par ailleurs, le sel attire l'eau qui est dans la plaie, contribuant à réduire le gonflement, qui peut être gênant, par exemple en favorisant les morsures.
Un effet similaire peut-être obtenu évidemment en mettant du piment sur l'aphte. Il faut un certain courage, c'est sûr, mais l'expérience vaut la peine d'être tentée.
L'autre école consiste au contraire à atténuer la douleur au maximum : vous pouvez faire des gargarisme de tisane tiède de sauge ou de camomille.
Vous pouvez aussi appliquer sur l'aphte un gel apaisant à l'aloe vera, de l'huile de bourrache, ou de l'argile.
Enfin, les bains de bouche à la myrrhe sont reconnus par la Commission E (une commission scientifique allemande qui évalue les produits à base de plantes) pour traiter les inflammations de la bouche et les muqueuses du pharynx. Versez 4 ml de teinture de myrrhe dans un verre d'eau et rincez-vous la bouche avec plusieurs fois par jour.
L'intermédiaire entre les deux écoles est de mâcher des grains de propolis (une sorte de résine fabriquée par les abeilles). La propolis pique un peu mais elle a aussi un fort effet anesthésiant.
Remèdes familiaux
Cela dit, les aphtes sont le cas typique de problèmes de santé pour lesquels chaque famille a ses « trucs » à elle, et qui ont fait leurs preuves à travers les générations. Si c'est votre cas, ayez la générosité de venir partager vos trésors d'expérience avec les autres lecteurs de Santé Nature Innovation, en donnant en quelques lignes votre traitement familial unique contre les aphtes en ajoutant un commentaire ici.
En vous remerciant de votre participation, je vous redis une nouvelle fois,
À votre santé !
Jean-Marc Dupuis
27/06/2015 18:21 par sunnia
Est-elle récompensée pour le temps passé à préparer la nourriture ?
27/06/2015 18:17 par sunnia
Une sœur dit : en général la femme musulmane passe beaucoup de temps dans la cuisine occupée à préparer différentes sortes de nourriture. Elle ne peut donc pas profiter de l’occasion de ce mois. Pouvez-vous l’orienter ? Et est-elle récompenser pour sa préparation de la nourriture ?
Réponse :
Oui, elle est récompensée pour cela car elle prépare la nourriture pour les jeûneurs, et ceci fait partie de l’entraide dans le bien et la piété. Elle est donc récompensée pour cela. Et faire la cuisine ne l’empêche pas de faire du tasbih (dire sobhanAllah), du tahlil (dire la ilaha illa Allah) et du takbir (dire Allahu Akbar) ou de réciter ce qu’elle a mémorisé du Coran. Faire la cuisine ne l’empêche pas de faire du rappel d’Allah (عز وجل).
[Fin de la réponse de Cheikh Salih Ibn Fawzan Al-Fawzan, qu’Allah le préserve]
3000-hadiths-et-citations-coraniques-tome-1.pdf
15/06/2015 17:46 par sunnia
https://sourcederappels.files.wordpress.com/2015/06/3000-hadiths-et-citations-coraniques-tome-1.pdf
