La première chose que j'ai entendu du Prophète

07/03/2014 06:59 par sunnia

La première chose que j'ai entendu du Prophète
 
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

D'après 'Abdallah Ibn Salam (qu'Allah l'agrée), lorsque le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) venait d'arriver à Médine, les gens se sont précipités vers lui et j'étais parmi ceux qui sont allés vers lui.
Lorsque j'ai médité sur son visage j'ai vu qu'il ne s'agissait pas du visage d'un menteur.
La première chose que j'ai entendu de ses paroles est : « Ô les gens ! Propagez le salam, offrez à manger, liez les liens de parenté et priez la nuit alors que les gens dorment, vous rentrerez dans le paradis en paix ».
(Rapporté par Tirmidhi dans ses Sounan n°2485 qui l'a authentifié et il a également été authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Tirmidhi)


عن عبد الله بن سلام رضي الله عنه قال : أول ما قدم رسول الله صلى الله عليه وسلم المدينة انجفل الناس إليه فكنت فيمن جاءه . فلما تأملت وجهه واستبنته عرفت أن وجهه ليس بوجه كذاب .
فكان أول ما سمعت من كلامه أن قال : أيها الناس ! أفشوا السلام وأطعموا الطعام وصلوا الأرحام وصلوا بالليل والناس نيام تدخلوا الجنة بسلام
(رواه الترمذي في سننه رقم ٢٤٨٥ و صححه و صححه أيضاً الشيخ الألباني في تحقيق سنن الترمذي)
 
 



 
 
 

 

Conseil et rappel pour tous ceux qui parlent au nom de la Salafiyya | Cheikh Rabi' Ibn Hadi

06/03/2014 12:05 par sunnia

 Conseil et rappel pour tous ceux qui parlent au nom de la Salafiyya | Cheikh Rabi' Ibn Hadi

 

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Conseil et rappel pour tous ceux qui parlent au nom de la Salafiyya

Louanges à Allah, que Ses éloges et le salut soient sur le messager d'Allah, sa famille, ses compagnons et tous ceux qui les auront suivis dans la bienfaisance jusqu'au Jour Dernier. Ceci dit :

Ceci est un conseil et un rappel pour tous ceux qui parlent au nom de la Salafiyya; mais qui, lors des épreuves, lorsque les lances et les flèches des gens de la ruse, de la discorde et des troubles, s'orientent vers elle, alors on ne le compte plus parmi ses alliés, ni parmi ceux qui la défendent, mais plutôt on trouve en lui des choses surprenantes et étranges.

Certes, est apparu chez ceux qui se revendiquent de la Salafiyya et qui guettent la moindre occasion pour lui nuire, à elle ainsi qu'à ceux qui en font partie, des attitudes et des positions contraires à la Salafiyya, à sa ligne de conduite et à ses fondements. À en donner des cheveux blancs!

Parmi ces positions:

1- La défense des gens coupables de grandes innovations[1] telles que : la croyance qu'Allah se trouve avec et dans toutes ses créatures, la croyance en l'unité et l'égalité des religions, la croyance en la fraternité inter-religieuse, la défense de ceux qui apportent foi aux légendes inventées de toute pièce de et qui commettent des actes de polythéisme. De même qu'ils attestent que ces gens font partie des gens de la Sunna. Alors que certains même, parmi leurs leaders, en arrivent à faire l'éloge des rawafid[2] et des soufis, en les qualifiant de savants dignes de confiance; et ils font l'éloge également de la voie qu'ils empruntent. Par la suite, leurs adeptes ignorants leur apportent leur soutien en cela.


2- La guerre immorale et injuste livrée aux gens de la Sunna; ainsi que le discrédit qu'ils jettent sur eux, leur voie et leurs fondements.


3- L'invention de règles contraires à celles des gens de la Sunna, et à leur méthodologie pour combattre les gens de la Sunna et défendre les gens coupables de grandes innovations telles que:

a- Nous corrigeons mais ne diffamons pas.

b- L'adoption d'une méthodologie plus large qui engloberait les gens de la Sunna -selon leur terminologie- et le reste de la communauté, mais qui se rétrécit à l'encontre des gens de la Sunna, de leur méthodologie et de leurs fondements.

c- La méthodologie de la compensation[3].

d- Considérer les paroles floues des gens de l'égarement selon leurs paroles détaillées.

Bien, qu'en réalité, ces dernières les condamnent avant même de considérer leurs paroles floues[4].


Et d'autres choses encore, que les gens de la Sunna ont condamnées et dont ils ont démontré l'inexactitude et le faux.

4- Dans leur détournement de la Vérité, et leur obstination dans l'égarement, ils ont instauré:

a- la règle « ça ne m'engage à rien ».

b- la règle « ça ne me convainc pas »[5].

c- la guerre à la règle de base concernant « la critique détaillée »[6].

d- le rejet des informations rapportées par des personnes dignes de confiance.

e- Le fait de considérer que l'unanimité est une condition pour rendre innovateur n'importe quel innovateur, bien que les preuves nécessaires pour le déclarer innovateur eussent été apportées. Ils ont instauré cette condition sans considérer le statut des personnes qui l'ont rendu innovateur, et malgré que ceux-ci eurent atteint un nombre conséquent. Ainsi, lorsqu'un seul parmi les gens suivant leurs passions, contredit ce jugement rendant telle personne innovateur: celui-ci s'annule.

f- Une règle pour insulter les compagnons de Mohammed (صلى الله عليه وسلم) de la plus ignoble des sortes d'insultes, ils les ont insultés d'être de l'écume (ghoutha°iya). Et quand on leur a réclamé des excuses ils ont dit: ce n'est pas une insulte! Ce n'est pas une insulte! Et ils ont dit: lorsque cette expression émane d'un sunnite ce n'est pas une insulte! Et si elle émane d'un chiite, alors ça devient une insulte! Et ils affirment ceci depuis l'année 1424 [de l'hégire], jusqu'à ce jour.


Ces règles sont devenues une source de troubles, telles des parcelles de nuit obscure.

Orgueil, entêtement, et dispute à l'encontre de ceux qui les conseillent et montrent leur égarement, accompagnent toutes ces calamités.

Malgré ces désastres et ces calamités, et d'autres encore, on trouve des gens pour faire leurs éloges et pour les compter parmi les gens de la Sunna!

Voici, à présent, un ensemble de hadiths prophétiques, que je rappellerai à ces personnes afin qu'ils se souviennent et s'éloignent de leurs positions.


1/ D'après Qays ibn Abi Hazim (رضي الله عنه):

Abou Bakr (رضي الله عنه) s'est levé, a loué Allah et l'a mentionné en bien, puis a dit: « Ô gens! Vous récitez ce verset :
[يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا عَلَيْكُمْ أَنْفُسَكُمْ لَا يَضُرُّكُمْ مَنْ ضَلَّ إِذَا اهْتَدَيْتُمْ) [المائدة: 105)
(Ô vous les croyants! Vous êtes responsables de vous-mêmes! Celui qui s'égare ne vous nuira point si vous, vous avez pris la bonne voie) [5/105] et vous ne le comprenez pas comme il se doit. J'ai certes, entendu le messager d'Allah (صلى الله عليه وسلم) dire: «Lorsque les gens voient le blâmable et ne le changent point, peu s'en faut que le châtiment d'Allah ne les atteigne tous».
Ce hadith est authentique. Il a été rapporté par l'imam Ahmed dans son « Mousnad » (5/1), Abou Daoud dans ses « Sounan » hadith (4338), par Ibn Majah dans ses « Sounan » à propos des troubles, hadith (4005), et d'autres imams qui l'ont également rapporté.

2/ D'après Houdheyfa ibn El Yaman (رضي الله عنه) :

Le prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit: «Par Celui dont mon âme est dans Sa main, vous ordonnerez le convenable et interdirez le blâmable, sinon peu s'en faut qu'Allah vous envoie un de Ses châtiments; puis vous L'implorerez alors, mais Il ne vous exaucera point».

Rapporté par At-Tirmidhi dans le chapitre des « Troubles », hadith (2169), il a dit: c'est un hadith bon, mais il y a une faiblesse dans sa chaîne de transmission.

Et par L'imam Ahmed dans son « Mousnad » (388/5).

En outre, si At-Tirmidhi a considéré ce hadith fiable, c'est qu'il bénéficie de deux témoins.

L'un des deux témoins est le hadith de 'Aicha -qu'Allah l'agrée-, rapporté par l'imam Ahmed dans son «Mousnad» (159/6), selon un sens proche de celui-ci. Et Dans sa chaîne de transmission figure une faiblesse.

Quant au deuxième, d'après le hadith d'Abou Houreira (رضي الله عنه), il est rapporté par El Bazzar dans son « Mousnad » (8508), et par El Khatib dans son « Tarikh » (92/13).

De par l'ensemble de ces chaînes de transmission, ce hadith est élevé au rang de fiable par l'intermédiaire d'un autre. D'ailleurs, le grand savant al-Albani a considéré ce hadith fiable dans «El jami' es-sahih» (6947).

3/ D'après Ibn Mass'oud (رضي الله عنه) :

Le prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit: « Il n'est pas un prophète qu'Allah ait envoyé à un peuple avant moi, sans qu'il ne compte parmi sa communauté, des compagnons qui suivent son enseignement, et qui exécutent ses ordres. Leur succédèrent ensuite des personnes, qui dirent ce qu'ils ne faisaient pas et qui agirent non conformément aux ordres (de leur prophète). Celui qui les a combattus avec sa main est un croyant, celui qui les a combattus avec sa langue est également un croyant, et celui qui les a combattus avec son cœur est également un croyant. En dehors de ceci, il n'y a plus, ne serait-ce qu'un grain de moutarde de foi».

Rapporté par Mouslim dans le livre de la foi, hadith (50), par Abou 'Awwana (?) (35/1, 36), et Ibn Mandah dans « La foi » (p. 183-184).

Dans ces hadiths, le prophète (صلى الله عليه وسلم) a montré la dangerosité des actes interdits, tels que les innovations et les pêchés.

Leur dangerosité et leurs fâcheuses conséquences ne se limitent pas à ceux qui les accomplissent; mais ils touchent aussi celui qui se montre prévenant[7]envers ces gens-là et qui embellit leurs images. Ils touchent également celui qui apporte son soutien à ces innovations, et à plus forte raison, celui qui prend la défense de ces personnes. Et son cas s'aggrave lorsqu'il en vient à combattre les personnes qui dénoncent ces innovations, et qui, eux, figurent parmi les gens de la Vérité, ceux qui combattent les gens de l'égarement et des dissensions, qui s'attachent à préserver les limites fixées par Allah.

4/ D'après An-Nou'man ibn Bachir (رضي الله عنه) :

Le prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « L'image de celui qui se montre prévenant envers les interdits d'Allah et celui qui les transgresse, est celle d'un groupe de gens qui a tiré au sort pour donner à chacun d’eux sa place sur une embarcation. À certains revint le pont, et à d’autres la cale. Ceux qui logeaient en cale étaient obligés de passer par le pont pour puiser l’eau; gênant par-là ceux qui y logeaient. Ils prirent alors une hache, et se mirent à perforer le fond de l'embarcation. Ceux qui logeaient sur le pont descendirent alors en cale, et dirent: « Mais que faîtes-vous!? ». Et aux autres de répondre: « Nous vous dérangeons, mais nous avons absolument besoin d'avoir accès à l'eau! ». S’ils les empêchent de réaliser leur dessein, c’est leur salut à tous; et s’ils les laissent le réaliser, alors c’est leur perte à tous»

Rapporté par Al-Boukhari dans son « Sahih » (2686), l'imam Ahmed dans son « Mousnad » (268/4, 269), At-Tirmidhi dans les « troubles » (2173), et par Ibn Hibban tel que dans « Al-Ihsan » (297, 298).

Voici la version de ce hadith rapportée par l'imam Ahmed et At-Tirmidhi:

«L'image de celui qui transgresse les interdits d'Allah et de celui qui se montre prévenant envers eux, est celle d'un groupe de gens qui a tiré au sort pour donner à chacun d’eux sa place sur une embarcation se trouvant en mer. À certains revint le pont, et à d’autres la cale. Ceux qui logeaient en cale étaient obligés de monter sur le pont pour puiser l’eau; gênant par-là ceux qui y logeaient. Ceux-ci leur dirent alors: « Nous ne vous laissons plus monter chez nous car vous nous dérangez! ». À eux de dire enfin: « Nous percerons donc un trou en son fond afin de puiser l'eau! ». S’ils les empêchent de réaliser leur dessein, c’est leur salut à tous; et s’ils les laissent le réaliser, alors ils se noieront tous. »

Le prévenant [dans ce hadith] est celui qui voit et entend des actes blâmables, tels que les innovations ou autres, et ne les réprimande pas. Pire, il se montre prévenant envers les auteurs de ces actes et envers ceux qui prennent parti pour ces actes. Qu'en est-il alors, si cela l'amène à prendre la défense de ces gens, à embellir leurs images, et à les faire passer pour des gens de la Sunna ?!

Qu'en est-il de lui, lorsque tout cela le mène à s'en prendre à ceux qui interdisent ces actes blâmables, et qu'il fait croire aux gens qu'ils ne sont pas dans le Vrai, mais plutôt qu'ils sont sur une mauvaise voie ?!

Ce sont de telles positions qui encouragent les auteurs de ces actes blâmables à persévérer dans leur égarement, et incitent les faibles d'esprits à avoir une bonne opinion d'eux et les poussent à se jeter dans leurs bras et à leur apporter leur soutien. Tout ceci a détourné beaucoup de gens de la voie des pieux prédécesseurs, dans beaucoup de pays.

Que ces personnes craignent Allah! Qu'ils revoient leurs positions avec sérieux et sincérité! Qu'ils prennent conscience des fâcheuses conséquences de leurs attitudes! Qu'ils prennent conscience qu'ils devront rendre des comptes devant Allah, le Jour où aucune âme ne sera d'utilité à une autre! Qu'ils se livrent à leur propre introspection de manière sérieuse, car la situation est grave.

Je leur rappelle la parole d'Allah:


[الْأَخِلَّاءُ يَوْمَئِذٍ بَعْضُهُمْ لِبَعْضٍ عَدُوٌّ إِلَّا الْمُتَّقِينَ) [الزخرف: 67)
(Les amis, ce jour-là, seront les ennemis les uns des autres; excepté les pieux) [Az-zukhruf, 67]
Et je leur rappelle la parole d'Allah :

[يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا كُونُوا قَوَّامِينَ بِالْقِسْطِ شُهَدَاءَ لِلَّهِ وَلَوْ عَلَى أَنْفُسِكُمْ أَوِ الْوَالِدَيْنِ وَالْأَقْرَبِينَ) [النساء: 135)

(Ô les croyants! Observez strictement la justice et soyez des témoins (véridiques) comme Allah l'ordonne, fût-ce contre vous-mêmes, contre vos père et mère ou proches parents) [An-nissa, 135]

Et je leur rappelle la parole du messager d'Allah (صلى الله عليه وسلم) : «La religion c'est la loyauté, la religion c'est la loyauté» à trois reprises. Les compagnons dirent alors : Envers qui ? Il répondit : « Envers Allah, Son livre, Son Prophète, les dirigeants des musulmans et leur masse».

Et je leur rappelle la parole rapportée par l'éminent compagnon Jarir ibn Abdillah al-Bajali (رضي الله عنه) :

Ziyad ibn 'Ilaqa a dit: « J'ai entendu Jarir ibn Abdillah se mettre à sermonner les gens, le jour de la mort d'al-Moughira ibn Shou'ba: «Craignez Allah! Faites preuve de calme et de retenue jusqu'à ce que soit désigné un nouveau gouverneur; car certes, il y aura maintenant un nouveau gouverneur». Il dit ensuite : «Demandez [à Allah] l'intercession pour votre gouverneur, car il aimait le pardon». Il dit également: «Je suis allé vers le messager d'Allah (صلى الله عليه وسلم), et je lui ai dit: Je te fais allégeance dans l'Islam. Il m'imposa alors comme condition d'être loyal envers tous musulman, et je lui ai fait allégeance en cela. Par le Seigneur de cette mosquée! Certes, je suis pour vous un conseiller loyal». Ensuite il implora Allah de lui pardonner, puis il descendit.

Rapporté par al-Boukhari dans son « Sahih », chapitre de « La foi », sous-chapitre « La parole du prophète (صلى الله عليه وسلم) : «La religion c'est la loyauté envers Allah,Son livre, Son prophète, les dirigeants des musulmans et leur masse», et Sa parole (Lorsqu'ils feront preuve de sincérité pour Allah et Son Messager), hadith (58).

Rapporté également par l'imam Ahmed (357/4).

Il a également été rapporté de manière succincte par Al-Boukhari, chapitre de « La foi », hadith (57), et Mouslim, chapitre de « La foi », hadith (56).

Je rappelle à ces personnes, à travers les enseignements tirés de ces hadiths et de ces versets, leur obligation de faire preuve de loyauté envers Allah, Son Livre et Son prophète (صلى الله عليه وسلم), et de conseiller les dirigeants des musulmans ainsi que leur masse. Et je leur rappelle leur obligation de réprimer le blâmable, et la terrible menace qui pèse sur ceux qui ne s'acquittent pas de cette obligation, et qui ne répriment pas le blâmable.

Et je leur dis comme a dit Jarir (رضي الله عنه) : par le Seigneur de cette mosquée! Certes, je suis pour vous un conseiller loyal! Je dirais même plus : par le Seigneur des cieux et de la terre, certes je suis pour eux un conseiller loyal!

Et je leur rappelle la parole d'Anas (رضي الله عنه) : «Vous pratiquez des actes qui, à vos yeux, vous paraissent être insignifiants, mais qui à l'époque du prophète (صلى الله عليه وسلم), étaient comptés parmi les grands péchés».

Rapporté par al-Boukhari (6492), Ahmed dans son « Mousnad » (157/3), et Abou Ya'la dans son « Mousnad » (4207) et (4314).

Et je leur conseille, également, d'étudier la méthodologie des pieux prédécesseurs à sa source, de s'y conformer, de l'appliquer sur eux-mêmes mais aussi sur autrui.

J'invoque Allah pour qu'Il leur montre ce qu'ils ont ignoré, qu'Il leur montre les fautes qu'ils ont faites par erreur, ou bien celles qu'ils ont sciemment commises.

Écrit par Rabi' Ibn Hadi 'Amir Al Madkhali

Le 09/02/1432 de l'Hégire

Traduit par Abou Khouzeima Abdullah el Firansi

Relu par Mustafa Abou Souheyb al maghribi et 'Abdu-Rahman Collo

_______________
[1] Le salafi avisé ne se laissera pas duper par Ali al-Halabi, qui laisse paraître qu'il rend mécréant celui qui croit en l'unité des religions (wahdatou-l-adyane); car il critique cette croyance d'une part, et la défend, lui et ses collègues, d'autre part; de même qu'ils recommandent celui qui appelle à cette croyance, et qu'ils combattent ceux qui la critiquent, et qu'ils qualifient ceux-là d'extrémistes et de khawarij, et qu'ils coalisent contre eux. Que de contradictions ne réunissent-ils pas autour de sentiments aveugles!


[2] Qui s'appellent et sont appelés chiites. Or, l'appellation qui leur convient le mieux et bel et bien rawafid. [Colo]


[3] C'est le procédé des «Muwazanat» qui fut inventé par les innovateurs pour amoindrir la gravité de leur cas. Il consiste à citer les bonnes actions du transgresseur à la Sunna lorsqu'une réplique lui est adressée, en prétendant que c'est là la justice et l'équité.

Ibn Rajab a dit dans «Charh 'ilal Tirmidhi» : «Ibn Abi Dunya a dit : Abu Salih Al Marwazi nous a informé, qu'il a entendu Rafi' Ibn Achras dire : Jadis on disait : Fait partie de la punition du menteur, que ses instants de véracité ne soient pas pris en compte, quant à moi, je dis : Fait partie de la punition du pervers innovateur, que ses bons côtés ne soient pas cités». [Voir : «La méthodologie des gens de la Sunna dans la critique des livres, individus et groupes» du cheikh Rabi' Al Madkhali]. [Colo]


[4] Ce qui est voulu par «les paroles détaillées» ici, c'est la situation générale de celui qui est l'auteur de paroles floues. [Voir la page 9 de l'annexe de l'article écrit par le cheikh Rabi' intitulé : «Anéantissement des prétentions d'Abu-l-Hasan concernant le fait de considérer les paroles floues à partir des paroles détaillées»].

Ce procédé a été inventé par 'Abde-Lah 'Azam qui cherchait à défendre Sayyid Qutb lorsque le cheikh Al Albani affirma qu'il prônait la croyance mécréante de «l'unité de l'existence».

Par ce procédé, il écartait les critiques fondées dirigées vers Sayyid Qutb concernant des paroles d'égarement évident, en prétextant qu'il a tenu d'autres propos valables dans la même question.

L'auteur a discuté les arguments de ceux qui défendent ce procédé dans un article intitulé : «Discussions avec ceux qui sont d'avis qu'il convient de considérer les paroles floues à partir des paroles détaillées». [Colo]


[5] Ces deux règles sont utilisées par les gens du faux afin de contrer la Vérité et ceux qui se présentent avec, après que les preuves leur aient été montrées. [Colo]


[6] Qui consiste à ce que la critique détaillée des gens de science prévale sur l'éloge général qui peut être fait par d'autres gens de science. [Colo]


[7] Quelqu'un de prévenant, c'est quelqu'un qui va au-devant des désirs d'autrui en cherchant à le satisfaire. Son sens est abordé par le cheikh dans quelques lignes. [Colo]

 

Sheikh Abdoul 'Azziz At-Tarifi Est-il autorise? de prier derrie?re des membres du groupe Ahbaches, de contracter le mariage avec ou de manger de leurs viandes sacrifie?es ?

06/03/2014 07:46 par sunnia

 

 

 

Le questionneur demande : « Est-il autorisé de prier derrière des membres du groupe Ahbaches,
de contracter le mariage avec ou de manger de leurs viandes sacrifiées ? »

Sheikh Abdul ‘Aziz At-Tarifi répond : “Les Ahbache font partit des extrémistes parmi les Soufis, ils
commettent du Kufr (mécréance), ont la croyance des saints (et qu’ils peuvent avoir une incidence
sur les évènements du monde), invoquent d’autres en dehors d’Allah Subhanahou ta’ala.

Ils sont donc des mushrikin (associateurs) et leur jugement est le même que pour tout mushrikin ; il est donc interdit de prier derrière eux, contracter des mariages avec eux, ou manger la viande qu’ils ont
sacrifiés.
Ils sont comme les adorateurs d’idoles.
Et la croyance des gens de la Sounnah et du consensus est
qu’un acte de grande mécréance (Kûfr Akbar) annule la foi (Al-Iman). Tout comme les actions des
mécréants de Quraysh qui faisait de bonnes œuvre mais n’étaient pas accepté à cause de leur foi.
Et Allah dit dans Son Qu’ran : {Ferez-vous de la charge de donner à boire aux pèlerins et
d'entretenir la Mosquée sacrée (des devoirs) comparables [au mérite] de celui qui croit en Allah et
au Jour dernier et lutte dans le sentier d'Allah? Ils ne sont pas égaux auprès d'Allah et Allah ne
guide pas les gens injustes. }
(Le repentir : 19)
Et les Quraych ont mécru à la prière, mais ils abreuvaient le pèlerins, ou maintenaient en bon état la Ka’ba mais tout cela n’avait aucune
valeur. Pourquoi ? Car un seul acte de mécréance a annulé leur foi.

Comparé à la foi, elle ne peut
être complété par un humain, seulement l’alimenter, car la foi gonfle par rapport aux bonnes
œuvres et souffre à cause des péchés.
Mais pour la mécréance, ne serait-ce que par un seul acte
de kufr, il suffit pour faire rentrer dans l’apostasie. C’est pourquoi nous disons, si quelqu’un a fait un
acte de mécréance, comme l’adoration d’une idole ou la prosternation à autre qu’Allah ou qu’un autre qu’Allah dirige le monde comme bon lui semble, alors cette personne est un polythéiste (mushrik).
Et nous concluons sur le fait que le jugement est semblable à celui des mécréants parmi les Quraysh, on ne
doit pas prier derrière eux, ni contracter de mariage avec eux, ni manger de leur viande.

Source :
https://www.youtube.com/watch?v=r6pmZxykm5M

charh hadith

06/03/2014 06:43 par sunnia

 
 



 
 
Il y a trois personnes à propos de qui on n'interroge pas
 
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

D'après Fadala Ibn 'Oubeid (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit: « Il y a trois personnes à propos de qui on n'interroge pas (1): un homme qui a disputé à Allah son rida et certes son rida est l'orgueil et son izar est la puissance, un homme qui doute concernant Allah et celui qui désespère de sa miséricorde (2) ».
(Rapporté par Tabarani et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°2900)

(1) C'est à dire que tu ne peux pas savoir à quel point leur situation est mauvaise et à quel point le sera également leur destination. Cette phrase est une métaphore pour montrer la mauvaise situation de ces gens.
(Hachiya Sindi Ala Mousnad Ahmed, hadith n°23943)

(2) Le rida est un vêtement que les arabes portaient pour couvrir le haut du corps et le izar est celui qu'ils portaient pour couvrir le bas du corps. Certes le hadith ne veut nullement dire qu'Allah porte des habits, qu'Il soit élevé au dessus de cela, mais simplement que l'orgueil et la puissance sont parmi Ses caractéristiques et attributs.

‚Ù… ٢٩٠٠)
 
 



 
 
 

 

obeir au taghout

28/02/2014 14:03 par sunnia

Ibn Al Qayyim a dit :

« Celui qui se réfère à autre chose que l'enseignement du messager en matière de jugement et y cherche le jugement, il aura pris pour juge le Tâghoût et aura demandé son jugement. Le Tâghoût est tout objet de culte, (modèle) que l'on suit ou (maître) à qui on obéit, qui amène l'homme à dépasser ses limites. Le Tâghoût de tout peuple est ce qu'il prennent pour juge en dehors d'Allah et de Son messager, ou qu'ils adorent en dehors d'Allah, ou qu'ils suivent sans avoir de preuve venant d'Allah, ou à qui ils obéissent sans savoir si cela va dans l'obéissance d'Allah ou non. Tous ceci sont les Tawâghît de ce monde, et si tu les remarques et que tu remarques l'état des gens envers eux, tu constateras que la majorité d'entre eux se sont détourné de l'adoration d'Allah pour adorer le Tâghoût, ainsi que du jugement d'Allah et de Son messager pour demander le jugement du Tâghoût, et de l'obéissance d'Allah et le suivit de Son messager pour obéir au Tâghoût et le suivre. » (I'lâm Al Mouwâqi'în, page 50.)

 

'Abderrahmân Ibn Qâsim a dit : « Tous ceux qui ne jugent pas d'après la loi d'Allah, que ce soit celui qui juge par les lois humaines, ou une invention qui ne fait pas partie de la loi islamique, ou qui juge avec tyrannie, c'est un Tâghoût parmi les plus grands des Tâghoût. » (Al Hâchya 'alâ Al Ouçoûl Ath-Thalâtha, page 168)

 

Ibn Kathîr dit : « Quiconque abandonne la loi claire révélée à Mouhammad fils d'Abdallah, dernier des prophètes, et recherche le jugement dans une autre loi abrogée est un mécréant, alors que dire de celui qui cherche le jugement du Yasa et le fait passer avant (le jugement d'Allah ?) Celui qui fait cela est un mécréant à l'unanimité des musulmans. » (Al Bidâya wan nihâya 13/119)

 

La démocratie

 

La démocratie signifie : La loi du peuple, la souveraineté du peuple. L'islam dit : La souveraineté n'appartient qu'à Allah, et la loi n'est que celle d'Allah : « Le jugement n'appartient qu'à Allah, Il a ordonné que vous n'adoriez que Lui » sourate 12 verset 40, et Allah dit « Il (Allah)  n'associe personne à Son jugement » sourate 18 verset 26.

 

De ce faite, la démocratie est l'un des plus grands Tâghoût de la terre, toute loi contraire à celle de l'islam est un Tâghoût, et de ce faite il est obligatoire de la désavouer pour être musulman : celui qui ne la désavoue pas n'est pas musulman.

 

Soulaymân Ibn Sahmân a dit : «Si vous avez su que le fait de demander justice au Tâghoût est de la mécréance, Allah nous a rappelé dans Son Livre que la mécréance était plus grave que le meurtre : Le Très-Haut dit dans le Qur'an : « la fitna est plus grande que le meurtre » (Sourate 2 - Verset 191), Il dit encore : « la fitna est plus grave que le meurtre. » (Sourate 2 -Verset 217) ; la fitna dans ces versets désigne la mécréance. Si les nomades et les gens de la ville venaient à s'entretuer jusqu'à leur destruction, cela leur serait largement moins grave que s'ils venaient à désigner un Tâghoût sur terre afin qu'il juge dans leurs divergences avec autre chose que la loi de l'Islam qu'Allah ta'âlâ a révélée à Son messager.

 

En troisième lieu : nous disons : « Si demander justice au Tâghoût est de la mécréance, tout en sachant que les divergences se font à cause des choses matérielles, alors comment peut-on concevoir le fait de rejeter la foi pour des choses matérielles ? Car, nul ne peut se prétendre être croyant tant qu'Allah et Son messager ne soient les plus aimés et jusqu'à ce que le prophète lui soit préférable à ses enfants, ses parents et tous les gens. Si tu venais à perdre tous tes biens matériels, il ne te serait jamais permis de demander justice au Tâghoût afin de les récupérer. Et si une personne venait à t'obliger à choisir entre demander justice au Tâghoût ou perdre tous tes biens, tu es forcé de devoir choisir de perdre tous tes biens et en aucun cas il ne te sera permis de demander justice au Tâghoût, et Allah soubhanahou wa ta'âlâ est Le Plus Savant. » (Dourar As-saniyya fî Ajwibat An-Najdya Volume 10 pages 509, 510) 

 

L'unique fait de participer à la démocratie est une satisfaction de la loi du Tâghoût, car la démocratie n'est autre que la loi du Tâghoût, donc celui qui participe aux élections est satisfait de la démocratie, et plus même : il donne son soutien à celui qui adhère au jugement du Tâghoût. En effet, cette personne pour qui il vote, s'est autoproclamer législateur, et toi tu lui donnes ton accord pour qu'il accède à cela et pour qu'il légifère, lorsque tu votes pour lui.

 

Si, à l'époque du prophète salla llahou 'alayhi wa sallam, les mécréants s'étaient réunis et dirent : nous allons faire des élections pour choisir un nombre de gens qui deviendrons les supporteurs des idoles, et demandent à tout les habitants de la Mecque de voter, est ce que celui qui donne son vote est mécréant ou pas ? Et si un des musulmans avait dit « Je veux donner mon vote à ces souteneurs de faux dieux pour diminuer l'oppression des mécréants » est il mécréant ou non ? Serait il excusé pour un tel prétexte ?

 

Donner son vote à un mécréant pour qu'il accède au pouvoir, c'est une manière d'accepter l'alliance avec le mécréant, et en être satisfait, et ceci est avoir foi au Tâghoût.

 

Voter pour un mécréant n'est autre qu'être d'accord de s'allier avec le mécréant, car lorsque tu votes pour lui, c'est pour qu'il te gouverne afin de diminuer la peine des musulmans, le moyens utilisé est « Qu'il gouverne » et le faite d'être d'accord qu'un homme gouverne par autre que la loi d'Allah est une mécréance majeure qui expulse de la religion. Tu veux donc atteindre un objectif au moyen de la mécréance, à savoir ici : l'alliance et le soutien d'un mécréant. Et le simple faite de participer aux élections est déjà en soit une mécréance, et celui qui le fait est satisfait de pratiquer la démocratie, or la démocratie est un Tâghoût qu'Allah a ordonné de désavouer.

 

Lorsqu'on prête serment d'allégeance à un gouverneur musulman, cela montre qu'on est satisfait de lui et qu'on le considère musulman, alors de la même manière : voter pour un mécréant n'est autre que lui faire allégeance et d'être satisfait de lui, et lui accorder le gouvernement.

 

Et le problème n'a aucun rapport avec le fait de savoir s'il va oui ou non accéder au pouvoir lorsque tu votes pour lui ou non, car il se peut très bien qu'il ne soit pas élu. Le réel problème, c'est que tu acceptes d'accorder à un mécréant de gouverner, comment peux tu accepter cela alors que tu sais qu'il est mécréant ?

 

Quant à celui qui prétend ne pas être satisfait de celui pour qui il vote, mais fait cela pour choisir le moindre mal : oui, il est possible que le faite de voter pour lui puisse avoir des conséquences avantageuses, mais uniquement après avoir commis de la mécréance pour y parvenir, et c'est un acceptant le jugement d'un mécréant. Dès lors, le mal le moins pire sera ici de la mécréance, or il n'est pas permis de tomber dans la mécréance sans y être contraint. Donc, lorsque le moindre mal est de la mécréance, alors le pire mal n'est autre qu'une mécréance encore pire.

 

Si vraiment il détestait que ce Tâghoût gouverne, pourquoi vote t'il pour lui et lui donne t'il le gouvernement ? S'il se désavouait de lui, pourquoi lui donne t'il son soutien par le billet du vote ? Ceci contredit complètement le désaveu du Tâghoût ! C'est même la plus grande manière de s'allier à lui ! Il tombe donc dans la mécréance en pensant qu'il pourra par là réaliser certains avantages.

n leur semblent.. Si, dans un pays musulmans, nous ne faisions pas allégeance au gouverneur cela prouverais que nous ne croyons pas en la validité de son gouvernement et de ce gouverneur, et si nous lui faisons allégeance cela prouvera que nous croyons en la validité de son gouvernement. Or, voter pour un Tâghoût n'est autre qu'avoir foi en lui et en son gouvernement, et il ne fait aucun doute que c'est une sorte d'allégeance, et la preuve de cela c'est que les avantages qui découlent résultent de son allégeance.

 

Donc, lorsqu'il prétend détester celui pour qui il vote et qu'il le désavoue, cela n'est pas pris en considération à partir du moment où il lui montre son soutien.

 

Il n'y a aucune excuse d'erreur d'appréciation ou d'ignorance dans cela, car cela annule totalement le fondement  de la religion : s'il détestait vraiment ce Tâghoût pour qui il vote, et s'il le désavouait vraiment, il ne se serait jamais permis de lui accorder son vote.

 

Quant à ceux qui prétendent ne pas être satisfait de ceux pour qui ils votent, qu'ils n'ont aucune satisfaction de cela dans leur cœur, nous ne pouvons en aucun cas le savoir. La parole et l'acte sont ce qui nous prouvent la satisfaction de son cœur,[1] ce pourquoi lorsqu'une personne donne allégeance à un gouverneur musulman tout en n'étant pas satisfait de cela dans son cœur, eh bien nous ne pourrons pas savoir ce qu'il pense dans son cœur et nous baserons sur son allégeance extérieure, et c'est la même chose pour celui qui vote pour un Tâghoût, même s'il prétend qu'il le déteste dans son cœur : la satisfaction se fait par le cœur, la parole ou l'acte.

 

Toute personne qui fait un acte sans y être ni contraint ni forcé, il a forcément été d'accord de le faire et en est obligatoirement satisfait. Il est impossible qu'il soit mécréant uniquement en l'apparence tout en restant croyant dans son cœur, car la mécréance peut soit arriver par un acte, une parole ou dans le cœur, et celui qui fait de la mécréance de sa langue ou de ses actes sans y être contraint, est forcément satisfait de cela et est mécréant. On ne peut contraindre quelqu'un dans sa croyance et sa volonté, la contrainte ne peut être faite que sur la parole et l'acte, or celui qui vote n'y est pas contraint, on ne le contraint ni à parler ni à agir, mais il est au contraire d'accord de voter et l'a fait par erreur d'appréciation, et cela ne l'excuse pas.

 

Définition de la contrainte

La contrainte signifie : « forcer quelqu'un à faire ce qu'il ne veut pas. » (Fath Al Bârî 12/311)

La contrainte n'est prise en considération que sous quatre conditions :

1)      Que le contraignant soit capable d'exécuter sa menace, et que la victime soit incapable de se défendre, même en fuyant.

2)      Il faut que la victime soit au moins pratiquement sûr que le contraignant va exécuter sa menace s'il refuse.

3)      Que la menace soit imminente. S'il dit « Si tu ne fais pas ce que je te demande, je te frapperai demain » ce n'est pas une contrainte, excepté si l'ultimatum est d'une durée très courte ou qu'on est sur que la personne tiendra sa promesse.

4)      Que la victime ne laisse rien paraître qui montrerai qu'il le fait volontairement. (Voir Fath Al Bârî 12/311)

Quant à la menace qui est considérée comme une contrainte :

Ibn Hajar a dit : « Il y a divergence quant à ce qui fait objet de menace, et tous les savants sont d'accord en ce qui concerne : La mort, l'amputation des membres, les coups sévères, et l'emprisonnement de longue durée, mais ils divergèrent pour ce qui est des coups légers et de la petite peine de prison, comme un ou deux jour... » Fin de citation. Et il dit également « Il y a divergence quant à la limite de la contrainte, 'Abd Ibn Hamîd d'une chaine de transmetteur authentique d'après 'Oumar qui dit « Une personne n'est pas responsable de lui lorsqu'il est emprisonné, enchaîné ou ligoté. » Voir Fath Al Bârî 12/312- 314.

La contrainte est donc de deux types :

-          La contrainte complète : c'est la menace de mort, de torture, d'amputation etc...

-          La contrainte faible : c'est la prison, l'enchainement, les coups etc...

Et la majorité des savants considèrent que la contrainte permettant de commettre de la mécréance est la contrainte complète, c'est l'avis des Hanafites, Malikites et Hanbalites. Quant à l'imam Châfi'î, il était d'avis que la prison est une contrainte permettant de faire semblant d'apostasier. L'avis des Hanafites se trouve dans « Badâ'i' As-Sâni' 9/4493, celui des Malikites est dans Charh Al Saghîr 2/548, 549, celui des Hanbalites dans Al Moughnî ma'a charh Al Kabîr 10/107-109, et l'avis de l'imam Châfi'î dans Majmoû' 18/6-7, mais tous sont d'accord pour dire que celui qui est contraint d'apostasier, mais préfère mourir que d'apostasier à plus de mérite, et l'imam Qourtoubî rapporte l'unanimité sur ce point dans son tafsir 10/188.

Quant à l'avis correct sur cette divergence, Ibn Taymiya a choisit l'avis des Hanbalites et dit « J'ai examiné les différentes doctrines et j'ai trouvé que la contrainte est différente en fonction de la victime, et que la contrainte sur la mécréance n'est pas la même que la contrainte sur الهبة ou quelque chose comme ça. L'imam Ahmad et d'autres ont textuellement dit que la contrainte pour la mécréance n'est prise en considération que si c'est de la torture, mais que la simple parole n'est pas une contrainte. »

Et l'argument de la majorité est la cause de la révélation du verset, lorsque 'Ammâr Ibn Yasâr ne prononça pas de mécréance jusqu'à ce qu'il fut torturé par les idolâtres, et ceci est la cause célèbre de la révélation du verset 106 de la sourate Les abeille (16)

Et l'imam Al Boukhârî rapporte dans son Sahîh dans le Chapitre « Celui qui préfère être tué que de redevenir mécréant » dans le livre de la contrainte, trois hadîth, le premier celui de Anas : « Parmi les douceurs de la foi : détester revenir à la mécréance comme on déteste être jeté au feu » et ceci nous montre qu'être jeté au feu est une manière d'indiquer la destruction et la perdition, et qu'il n'est donc pas permis de mécroire sauf lorsqu'on craint la perdition, et ceci est l'avis de la majorité. Le deuxième Hadîth : celui de Sa'îd Ibn Zayd qui rapporte qu'avant que Omar ibn Khattab ne se convertisse à l'islam, il l'avait enchaîné pour qu'il apostasie, et il ne lui fut pas permis d'apostasier, et ceci réfute l'avis de Châfi'î... Voir les hadiths n° 6041, 6042 et 6043.

 


[1]La preuve de cela est la parole d'Allah « Quiconque mécroit en Allah après avoir eu la foi, sauf celui qui y est contraint et que son cœur est serin sur la foi, mais celui qui ouvre ouvertement son cœur à la mécréance à sur lui la colère d'Allah et un grand châtiment, car ils ont préféré la vie mondaine à l'au-delà et qu'Allah ne guide pas les gens mécréant. » sourate 16 verset 106-107. Cheykh Al Islâm Ibn Taymiya dit au sujet de ce verset, dans Majmoû' Al Fatâwâ volume 7 page 220 : « Celui qui fait de la mécréance sans y être contraint a donc ouvert son cœur à la mécréance, sinon le début de ce verset serait en contradiction avec la fin. Si ce verset voulait dire que le mécréant n'est que celui qui dans son cœur accepte la mécréance, alors cela il n'y aurait pas que le contraint qui serait excusé, mais même celui qui n'est pas contraint tant qu'il n'accepte pas la mécréance dans son cœur. Donc, lorsqu'il prononce de la mécréance volontairement, il a ouvert son cœur à la mécréance et cela est une mécréance. » Fin de citation. Et toute personne qui fait quelque chose volontairement sans y avoir été forcé, a forcément été d'accord de le faire et l'a accepté, sauf s'il est fou ou insensé.

l'obligation d'obeir aux gouverneurs

28/02/2014 12:03 par sunnia

 

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 « Ô les croyants ! Obéissez à Allah et obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent le commandement. Puis, si vous vous disputez en quoi que ce soit, renvoyez-là à Allah  et au Messager, si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Ce sera bien mieux et de meilleur interprétation (et aboutissement). »

 [an-Nisa’ : Verset 59]

 Ibn Kathir -qu’Allah lui fasse Miséricorde- dit dans son Tafsir concernant ce verset 

 « C’est pour cela qu’Allah dit :

 -« obéissez à Allah » c’est-à-dire suivez son livre (Le Coran).  

 -« obéissez au messager » c’est-à-dire suivez et respectez sa tradition (la Sunna)

 -« et à ceux d’entre vous qui détiennent le commandement » c’est-à-dire obéissez à ceux là dans le cadre de ce qui se conforme seulement aux obéissances d’Allah. Le Prophète (salla Allahou ‘alayhi wa salam) a dit : « Il n’y a pas d’obéissance quand il y a désobéissance à Allah » » [Source : Tafsir Ibn Kathir]

 Ali Ibn Abi Talib -qu’Allah l’agrée- a dit : « le devoir qu’a l’imam, c’est de gouverner avec ce qu’Allah a fait descendre et d’exécutez ce dépôt, et s’il fait cela alors il mérite d’être écouté et suivit par ses sujets » [Source : Tafsir Baghawi de la sourate précédemment cité]

 Cette parole ci-dessous l’affirme :  

 Le Prophète -salla Allahou ‘alayhi wa salam- a dit : « Celui qui m’obéit a obéit à Allah et celui qui me désobéit, désobéit à Allah. Celui qui obéit a mon commandement, m’a obéit et celui qui désobéit à mon commandement, me désobéit » [Source : Sahih Muslim]

 Il est donc obligatoire d’obéir aux gouverneurs dans ce qui est conforme a la Chari’a et obligatoire de ne pas lui obéir dans la désobéissance d’Allâh ta’ala.

 L’interdiction de se révolter contre les gouverneurs injuste

 Le Prophète -salla Allahou ‘alayhi wa salam- a dit :

 «Il y aura après moi des imams, qui ne guideront pas d’après ma guidée, ils n’établiront pas d’après ma Sunnah, il y aura parmi eux des hommes aux cœurs de démons dans un corps d’homme »

 Houdayfa demanda : « Que dois-je faire si je rejoins cette époque ? »

 Le Prophète répondit : « Tu écoutes et obéis à l’émir, même s’il frappe ton dos, prend ton argent, écoutes et obéis. » [Source : Sahih Mouslim]

  L’imam at-Tahawi -qu’Allah lui fasse Miséricorde- : « Nous condamnons tout soulèvement contre nos dirigeants et tous ceux qui sont a notre tête, même s'ils commettent des injustices »

  Ibn Abi al-'Izz al-Hanafli -qu’Allah lui fasse Miséricorde- dans l’explication de cette parole a dit : « Pour ce qui est de s'en tenir à leur obéir même s'ils sont injustes, ceci s'explique par le fait que leur désobéir entraine des conséquences bien plus graves que leur oppression. Voire, patienter quant à leur injustice, efface les pêchés et multiplie les récompenses. En fait, Allah  ne nous a imposé de tels dirigeants qu'a cause de nos mauvaises actions, car la récompense va de pair avec l'action. Nous devons donc tacher d'implorer le pardon d'Allah nous repentir et reformer nos Oeuvres. Allah  a dit: « Tout malheur qui vous atteint est du a ce dont vos mains se sont rendues coupables. Et Il pardonne beaucoup » [al-Shura : Verset 30]  Il  dit aussi : « C'est ainsi que Nous accordons a certains injustes l'autorité sur d'autres (injustes) a cause de ce qu'ils ont commis » [al-An'am : Verset 129] Si le peuple souhaite se débarrasser de l'injustice du dirigeant, qu'il abandonne lui-même l'injustice ». [Source : Sharh al-'aqlda al-Tahawiyya page 370]

 L’interdiction de se rebeller contre un gouverneur sans raison valable

 Parmi les raisons qui ne sont pas valables, il y’à le fait de refuser d’obéir aux gouverneurs pour son apparence physique, origine ethnique etc...

  D’après Anas Ibn Malik -qu’Allah l’agrée-, le Prophète –salla llahou ‘alayhi wa sallam- a dit : « Ecoutez et obéissez même si un esclave abyssin dont la tête est comme un raisin sec est nomme à votre tête ».  [Source :Sahih al-Bukhari]

  Abu Dhârr -qu’Allah l’agrée- a dit : « Mon bien-aimé a recommande : écoutez et obéissez même a un esclave abyssin aux membres mutilés ». [Source : Sahih Muslim]

  Dans le recueil de al-Boukhari, on trouve : « ...même a un abyssin dont la tête ressemble a un raisin sec ».

  Dans une autre version Rapporte par Muslim : « un esclave abyssin estropie »

 Le fait de refuser d’obéir aux gouverneurs pécheurs, pervers, etc.

  Dans le sahih. Muslim, 'Awf Ibn Malik -qu’Allah l’agrée- rapporte que le Prophète –salla llahou ‘alayhi wa sallam- a dit :

  « Vos meilleurs dirigeants sont ceux que vous aimez et qui vous aiment, pour lesquels vous priez et qui prient pour vous. Vos pires dirigeants sont ceux que vous détestez et qui vous détestent, que vous maudissez et qui vous maudissent ».

  Nous lui demandâmes : « Messager d'Allah, ne devons-nous pas dès lors nous opposer à eux par l’épée ».

  Il répondit: « Non ! Tant qu'ils accomplissent la prière avec vous (il répéta cela deux fois). Celui qui voit son gouverneur faire un pêché doit détester ce qu'il commet comme acte de désobéissance envers Allah, sans toutefois refuser de lui obéir ».

  Le Qadi ‘Iyyadh -qu’Allah lui fasse Miséricorde- a dit : « La Parole : « Devons nous les combattre ? Non, tant qu’ils font la Salat. », rejoint ce que nous avons dis précédemment, c'est-à-dire qu’il est interdit de sortir contre les gouverneurs simplement à cause de leur injustice ou de leur perversité jusqu’à qu’ils modifient un fondement de l’Islam. »

[Source : Sharh Sahih Muslim 12/243-244]

 Al-Bukhari -qu’Allah lui fasse Miséricorde- rapporte selon Nafi’ -qu’Allah l’agrée- : « Lorsque les Médinois décidèrent de destituer Yazid Ibn Mu’awiya, Ibn 'Umar  rassembla ses intimes et ses enfants et leur dit : « J'ai  entendu le Prophète  dire: « Le jour de la Résurrection, on dressera un étendard pour tout traitre". Nous avons prêté à cet homme un serment d'allégeance, suivant l'allégeance d'Allah et de Son Messager. Or, je ne connais  pas de traitrise plus immense que de prêter allégeance à un homme suivant celle d'Allah  et de Son Messager  puis de le combattre. Si je venais à savoir que l'un de vous a trahi son serment ou a prêté allégeance [a un autre] dans cette affaire, cela marquerait la fin de toute relation entre lui et moi » ».

  Ibn Hajar ‘Asqalâni -qu’Allah lui fasse Miséricorde- dit: « On trouve dans ce Hadith l'obligation d'obéir au dirigeant auquel on a prêté serment, l’interdiction de se révolter contre lui, même s'il est injuste dans l'exercice de ses fonctions, ainsi que l'impossibilité de le destituer pour cause de perversité ». [Source : La victoire du Créateur, Tome 13, page 71.] 

 L’obligation de ne pas obéir aux gouverneurs qui changent les Lois d’Allâh ta’ala :

 On a rapporté que Jounadah Ibn 'Umayyah -qu’Allah l’agrée- a dit :

 « Nous avons visité 'Oubadah Ibn As-Samit alors qu'il était malade et nous avons dit :"Dis nous, Qu'Allah te rende pieux, un hadith dont Allah nous bénéficiera et que tu as entendu du Prophète salla llahou ‘alayhi wa sallam-." Alors il a dit :"Le Messager d'Allah salla llahou ‘alayhi wa sallam-  nous a engagé au service et à l'obéissance dans ce qui nous était agréable et dans ce qui nous était désagréable, dans ce qui nous était difficile et dans ce qui nous était facile et de donner librement de ce que nous avions" Il ('Aleyhi salat wa salam) a dit : "Nous ne devions pas défier ceux qui avaient l'autorité sur nous à moins de voir Koufroun Bawaah et d'avoir la Preuve d'Allah » [Source : Sahih Mouslim]

  Ibn Hajar al-Asqalani -qu’Allah lui fasse Miséricorde- a rapporté à propos de ce hadith: « Ibn al-Tin a rapporté d'al Daoudi: Ce sur quoi s'accordent les savants à propos des princes oppresseurs est que si l'on peut les déposer sans sédition ni oppression, il faut le faire. Sinon, il faut patienter, certains ont dit qu'il ne faut pas remettre le pouvoir à un débauché dès le départ, mais s'il s'avère oppresseur après avoir été juste, ils ne se sont pas accordés sur la nécessité de se révolter contre lui. Il faut l'en empêcher, quoi qu'il en soit s'il se montre impie il faut se révolter contre lui. » [Source : La victoire du Créateur, Tome13, page 7]

 Il a aussi dit: « On a déjà étudié le hadith rapporté par Oubada sur l'obéissance au prince, sauf s'il commet un impiété patente, comme on l'a vu au chapitre des tentations. L'essentiel est qu'il se soit mis à l'écart par son impiété, et tout musulman doit le renverser, celui qui est assez fort pour le faire il en sera loué, celui qui rusera sera considéré comme pécheur, celui qui en est incapable devra s'exiler. » [Source : La victoire du Créateur, Tome 123]

  L'Imam An-Nawawi -qu’Allah lui fasse Miséricorde-, explique ce même hadith :

 « La Signification est : Ne vous disputez pas avec les Gouverneurs au sujet de la façon de gouverner et ne vous opposez pas à eux à moins de voir une turpitude déclarée que vous reconnaissez par le biais des règles de l’Islam. Lorsque vous voyez cela, vous devez le réprouver et dire la vérité où que vous soyez, mais quand à sortir contre eux et à les combattre, cela est interdit par le consensus des musulmans. Même s’ils sont pervers et injustes. Les Hadiths qui confirment ce que je viens de dire sont nombreux, et les gens de la Sounnah sont d’accord pour dire que le gouvernant ne se retire pas à cause de sa perversité. Quand à ceux parmi nos compagnons [du madhhab] qui dans les livres de Fiqh disent qu’il doit se retirer, de même que les mou’tazilat le disent aussi, et bien c’est une erreur qui contredit le consensus. Les Savants ont dit : la raison pour laquelle il ne se retire pas et pour laquelle il est interdit de sortir contre lui, c’est la peur des troubles, que le sang ne soit versé et les problèmes qu’engendre la séparation. Les inconvénients de sa destitution sont supérieurs à ceux engendrés par son maintien à son poste.Le Qadi ‘Iyyadh a dit : « Les Savants sont d'accord que le commandement ne doit pas être donné à un mécréant, et si le dirigeant fait preuve de koufr il doit être remplacé. De même, s'il abandonne les prières et cesse d'y appeler les gens, et s'il appelle à la Bid'ah, selon la majorité des savants. » Il a dit : « Des Savants de Basra ont dit que le commandement doit être conféré et qu'il doit quand même commander, parce que c'est un Mouta'awil (quelqu'un avec un avis faux accepté).

Le Qadi a dit :  S'il manifeste du Koufr, un changement de Shari'ah ou s’il manifeste une Bid'ah, il est hors du commandement et lui obéir devient invalide. C'est une obligation pour les musulmans de se lever pour le remplacer par un dirigeant juste, s'ils peuvent. Mais si cela ne peut être fait que par un groupe d'entre eux, c'est une obligation pour eux de supprimer le dirigeant Kafir, et ce n’est obligatoire vis-à-vis du moubtadi’ que s’ils pensent qu’ils en sont capables. S’il s’avère qu’ils n’en sont pas capables, la révolte n’est alors pas obligatoire. Le musulman doit alors immigrer vers une autre terre, et s’enfuit en emportant sa religion. Il a dit : « On ne doit pas donner le commandement à un pervers. Si le gouverneur manifeste de la perversité pendant son kalifa, certains savants ont dit : il doit être mis à l’écart, sauf si cela entraîne des troubles et la guerre.

Et la majorité des gens de la Sunnah parmi les Savants du Fiqh, du Hadith et de la Logique ont dit : « Il ne doit se retirer à cause de la perversité, de l’injustice et de la transgression des droits. Il ne doit pas être destitué et on ne doit pas sortir contre lui à cause de cela. Il faut au contraire l’exhorté et lui faire peur par le rappel comme nous l’enjoint les hadiths qui mentionnent cela »

Le Qadi a dit : « Abou Bakr Bni Moudjahid a affirmé qu’il y avait le consensus sur cela. D’autres savants l’on réfuté en mettant en avant la révolte de Hassan, de Ibn Zoubaïr, et des gens de Médine contre Banî Oumayya. Et en mettant en avant la révolte de nombreux Tâbi’în et en particulier la première génération avec Ibn Al-Ach’ath contre Al-Hadjadj. » (Abou Bakr Ibn Moudjahid) a interprété cela en disant : « Il est interdit de s’opposer au gouverneur juste, et l’argument de la majorité des savants est ceux qui se sont soulevés contre Al-Hadjadj, ils ne l’ont pas fait à cause de sa perversité, mais parce qu’ils avait changé une partie de la législation et avait montré de la Mécréance »

Le Qadi ‘Iyyadh a dit : « Il fut dit : Cette divergence (sur l’interdiction de s’opposer au gouverneur juste) est apparut au début puis ensuite il y a eu le consensus sur l’interdiction de sortir contre eux » Et Allah est plus savant. » Fin de citation de l’imam Nawawi

 [Source : Sharh Sahih Muslim 12/229]

  L’Imam Ibn Hadjar el ‘Asqalâni -qu’Allah lui fasse Miséricorde-, qui fut appelé « L’émir des Croyants en Hadith », a dit :

  « Les Savants du Fiqh se sont mis d’accord sur l’obligation d’obéir au gouverneur qui prend le pouvoir par la force (moutaghallib), et de faire le jihad avec lui, et sur le fait qu’il est préférable de lui obéir que de se révolter contre lui à cause des troubles et du sang qui serait versé. Leur preuve est ce hadith et d’autres qui le confortent. La seule exception qu’ils ont introduite concerne le gouverneur qui présente une mécréance évidente. Si le koufr apparent se manifeste de la part du Sultan, il n’est plus permis de lui obéir. Au contraire il devient obligatoire de le combattre pour celui qui le peut ».

[Source : « Fath el Bâri » (interprétation du Sahih Al-Boukhari) volume 13 page 7]

Quant à Ibn Hajar al-Asqalani -qu’Allah lui fasse Miséricorde-, il a écrit, en commentaire au hadîth du Prophète –salla llahou ‘alayhi wa sallam-: « Celui qui diffère de la communauté d'un seul pouce, c'est comme s'il avait dénoué la corde de l'Islam et de son cou. » « Les oulémas sont unanimes pour décréter qu'il faut obéir au sultan au pouvoir et mener le Jihad sous ses ordres, car c'est préférable à la révolte, à cause de ce que cela entraînerait comme sang versé et troubles de la populace. Leur argument repose entre autre sur ce que l'on vient de mentionner, mais ils ont admis une exception, lorsque le sultan commet une impiété patente, alors l'obéissance ne lui est plus due et il faut se révolter contre lui si on le peut. » [Source : La victoire du Créateur, Tome 12, page 229]

 L’obligation de combattre le gouverneur qui n’applique pas les lois d’Allâh ta’ala :

 Allah ta’la a dit :

 « Et combattez-les jusqu'à ce qu'il ne subsiste plus de Chirk, et que la Religion soit entièrement à Allah »

[ Al-Anfal : Verset 39]

 Le Prophète Mouhammad, sallallahou ‘alayhi wa sallam, a dit : « J’ai été envoyé avec le sabre avant le Jugement Dernier, afin de mettre en place les Lois de la Religion d’Allah, jusqu'à ce qu’Allah soit le Seul adoré sur la Terre, Allah Celui qui n’a pas d’associé dans le Jugement » [Source : Mousnad de l’Imam Ahmad]

 Djabir ‘ibn Abd Allah, -qu’Allah l’agrée- a dit : « Le Messager d’Allah, sallallahou ‘alayhi wa sallam, nous a ordonné de combattre avec ceci (en indiquant son épée) celui qui délaisse cela (en indiquant le Coran) » [Source : Mousnad de l’Imam Ahmad]

 Soulayman ‘ibn Sahman -qu’Allah lui fasse Miséricorde- après avoir cité le verset dans lequel Allah a dit : « La Fitna est pire que le meurtre » [Al-Baqara : Verset 191] dit :

 « Or, la Fitna ici, c’est la mécréance. De ce fait, si tous les bédouins et les villageois s’entretuaient jusqu’à disparaître, cela serait moins grave que si on nommait un seul Tâghoût qui juge à l’encontre de la Loi de l’Islam, qu’Allah a envoyé avec Son Messager, sallallahou ‘alayhi wa sallam » [Source : Ad-Dourar As-Saniyyah, 10/502-510]

 D'après la langue arabe, le mot Tâghoût, prend sa racine du mot toughian, ce qui signifie transgresser, dépasser les limites.

 Allâh ta’la a dit :

 « {C'est Nous qui, quand l'eau déborda, vous avons chargé sur l'Arche} »

[Al-Haqqah : Verset 11]

 « Déborda » c'est-à-dire lorsque l'eau est sortie de son lit, elle a dépassé les limites.

 Ibn Taymiyya -qu’Allah lui fasse Miséricorde- a dit au sujet du Tâghoût : « Et c'est pourquoi toute personne chez qui les gens vont dans le but de chercher un autre jugement que le Coran et la Sounna est appelée un Tâghoût » [Source : Madjmou' al-Fatawa, page 20]

 Parmi les 5 plus grands tawaghit cité par l’imam Muhammad Ibn ‘Abd al-Wahhâb -qu’Allah lui fasse Miséricorde- nous retrouvons :

 Le gouverneur transgresseur qui change les Lois d’Allah ; la preuve de cela est le verset :

 « N'as-tu pas vu ceux qui prétendent croire à ce qu'on a fait descendre vers toi (Prophète) et à ce qu'on a fait descendre avant toi ? Ils veulent prendre pour juge le Tâghoût, alors que c'est en lui qu'on leur a commandé de ne pas croire. Mais, le Diable veut les égarer très loin, dans l'égarement »

[an-Nisa’ : Verset 60]

 Celui qui juge par une autre loi que Celle qu’Allah a révélé ; la preuve de cela est le verset :

 « Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre sont les mécréants »

[al-Ma’idah : Verset 44]

 [Source : Madjmou at-Tawhid an-Nadjdiyyah, 1/14]

 Allah ta’la a dit :

 « N’as-tu pas vu ceux qui prétendent croire en ce qui t’a été révélé, et ce qui fut révélé avant toi ; ils veulent prendre le Tâghoût pour juge, alors qu’on leur a ordonné de le désavouer. Mais Satan veut les égarer très loin dans l’égarement »

[an-Nisa : Verset 60]

 Mouhammad al-Amîn ach-Chanquiti, -qu’Allah lui fasse Miséricorde- a dit sur ce verset :

 « Le désaveu du Tâghoût, qu’Allah a clairement ordonné dans ce verset, est une condition de la foi, comme l’expose Allah dans Sa parole : « Quiconque mécroit au Tâghoût et croit en Allah a saisi l’anse la plus solide ... » - Ce verset sous-entend que celui qui ne désavoue pas le Tâghoût n’a pas saisi l’anse la plus solide, or celui qui ne la saisit pas, sera dans le fond de l’abîme avec les perdants »

 (Source : Adhwa al-Bayyân, 7/50)

 Mouhammad ‘ibn Abd al-Wahhab -qu’Allah lui fasse Miséricorde- a dit :

 « Ces Tâwaghît envers lesquelles les gens considèrent qu'il est obligatoire de leur obéir en dehors d'Allah sont tous des mécréants apostats, et comment en serait-il autrement alors qu'ils rendent licite ce qu'Allah a interdit et interdisent ce qu'Il a permis, et sèment le désordre sur terre avec leurs paroles et actes. Quiconque polémique en leur faveur, ou désapprouve celui qui les taxe de mécréants, ou prétend que de tels actes ne font pas sortir son auteur de l'Islam, le minimum que l'on puisse dire d'une telle personne c'est qu'il est un pervers, je dirais même ; l'Islam ne peut être valable sans le désaveu et le Takfir de ces gens-là … » 

 [Source : Rasail Chakhsiyyah, page 188]

 Mouhammad ‘ibn Abd al-Wahhab -qu’Allah lui fasse Miséricorde- a dit aussi :

« Allah, Allah, mes frères accrochez-vous à la base de votre Religion, son commencement et sa fin, son fondement et son sommet, qui est la Chahada ; la ilaha illa Allah - et apprenez sa signification et aimez-la, aimez ses adeptes et soyez frères avec eux même s'ils vous sont lointains, et mécroyez aux Tâwaghît, prenez-les pour ennemis, détestez-les, et détestez ceux qui les aiment, polémiquent à leur sujet, ne les excommunient pas, ou disent : « Allah ne m'a pas chargé d'eux » - car en disant cela ils mentent sur Allah. Allah les a chargés d'eux en leur ordonnant de les renier, de les désavouer, même s'il s'agissait de leurs frères ou de leurs enfants. Allah, Allah, accrochez-vous à ça, peut-être rencontrerez-vous votre Seigneur sans rien Lui associer. Ô Allah, nous te demandons de nous faire mourir musulmans et de nous faire rejoindre les gens pieux »

[Source : ad-Dourar as-Saniyyah, 2/119-120]

 


 

Al ifta Mohammed ibn Abdelwahab s'est il trompé au sujet des polythéistes

25/02/2014 08:57 par sunnia

 

  Question : ils y en a qui disent : toutes personnes qui se conforme au message de Mohammad - paix et bénédiction d’Allah sur lui - se dirige vers la qibla pour la salât, et même s’il se prosterne à son cheikh, ne mécroit pas et n’est pas appelé associateur (moushrik), jusqu’au point ou ils ont dit : « Mohammed ibn ‘abdelwahabb celui qui a parlé sur les associateurs disant qu’ils ont en enfer éternellement s’ils ne se repentent pas, c’est bel et bien trompé et fauté » ils ont dit aussi : « certes, les associateurs de cette communauté se feront châtiés , ensuite ont les sortiras pour les mettre au paradis, personne de la communauté de mohamed ne demeura éternellement en enfer.

El Ifta : Toute personne qui a cru au message du Prophète Mohammed - paix et bénédiction sur lui - et du reste de la charri’a auquel il est venu avec, et qui se prosterne après cela à autre qu’Allah, à un wally ou à un tombeau ou à un cheikh d’une confrérie, est considéré mécréant, apostat à l’islam, associateur avec Allah dans l’adoration, et même s’il prononce les deux attestations pendant sa prosternation,mais, il se peut qu’il ignore dû à son ignorance, alors, tu ne lui inflige pas la condamnation jusqu’à qu’il sache et que lui soit établie la preuve, il lui est accordé un délai de trois jours, afin qu’il revienne, il se peut qu’il se repente, mais s’il persiste à la prosternation à autre qu’Allah après l’éclaircissement, il est exécuté pour son apostasie, et ceci d’après la parole du Messager d’Allah - paix et bénédiction sur lui - : « celui qui change sa religion, alors tué-le » rapporté par l’imam el-boukhâri dans son authentique selon ibn abbas qu’Allah les agrées tous les deux, aussi, l’éclaircissement, et l’établissement de la preuve pour ceux qui sont excusés avant de leur infliger la sanction, tout ceci n’est pas fait pour qu’il soit appeler mécréant, il est appelé mécréant, pour ce qu’il a fait avant comme prosternation à autre qu’Allah ou à son sacrifice de mouton à autre qu’Allah par exemple, et le coran et la sounna ont bel et bien indiqué que celui qui mort sur le shirk, il ne sera pas pardonné et demeurera éternellement en enfer, dû à la parole d’Allah : « Certes Allah ne pardonne pas qu'on Lui donne quelqu'associé. A part cela, Il pardonne à qui Il veut. » sourate les femmes , verset 48 et aussi : « Il n'appartient pas aux associateurs de peupler les mosquées d'Allah, vu qu'ils témoignent contre eux-mêmes de leur mécréance. Voilà ceux dont les oeuvres sont vaines ; et dans le Feu ils demeureront éternellement. » sourate le repentir , verset 17.

source : fatawa al-lajna ad-dâima
membre : ‘abd-Allah ben qou’oud
substitut du président : ‘abd razâq ‘afifi
Président : ‘abd el-‘aziz ibn bâz.

sheikh jarbouaa reponds a une nouvelle daawa installée en france

23/02/2014 10:05 par sunnia

LES CHIITES UN GRAND DANGER

20/02/2014 11:45 par sunnia

LES CHIITES UN GRAND DANGER

Croyance Chiites concernant les Compagnons :bannia10.jpg

Allah -le Très-Haut- a dit dans le Coran :


 -traduction relative et approchée-
« Mouhammad est le Messager d’Allah. Et ceux qui sont avec lui sont durs envers les mécréants, miséricordieux entre eux. Tu les vois inclinés, prosternés, recherchant d’Allah grâce et agrément. Leurs visages sont marqués par la trace laissée par la prosternation. Telle est leur image dans la Thora. Et l’image que l’on donne d’eux dans l’Evangile est celle d’une semence qui sort sa pousse, puis se raffermit, s’épaissit, et ensuite se dresse sur sa tige, à l’émerveillement des semeurs. (Allah) par eux (les croyants) remplit de dépit les mécréants. Allah promet à ceux d’entre eux qui croient et font les bonnes œuvres, un pardon et une énorme récompense. »
(Sourate 48 verset 29)

 Allah -le Très-Haut- a dit aussi en parlant des Compagnons :


 -traduction relative et approchée-
« Allah a très certainement agréé les croyants quand ils t’ont prêté le serment d’allégeance sous l’arbre. Il a su ce qu’il y avait dans leurs cœurs, et a fait descendre sur eux la quiétude, et Il les a récompensés par une victoire proche »
(Sourate 48 verset 18)

 Kulayni cite l’Imam Baqir :
« Les gens sont devenus apostats après la mort du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- sauf 3 personnes : Al-Mikdad Ibn Al-Aswad, Abou Dhar Al-Ghifari et Salman Al-Farissi. » Et il continue : « Abou Bakr et ’Omar ne se sont pas repentis avant de mourir. En fait, ils n’ont même pas mentionné ce qu’ils ont fait à 'Ali. Qu’Allah et les anges et l’humanité les maudissent. »
(Fourou’ul Kafi : Kitabul Raouda : 115)

 Moulla Baqir a écrit :
« Nous croyons qu’il faut se dissocier des 4 idoles suivantes : Abou Bakr, ’Omar, 'Othman et Mou’awiya, et de 4 femmes : ’Aisha, Hafsa, Hind et Oummoul Haka, avec tous leurs associés et fidèles. Ce sont les pires êtres parmi la création d’Allah, et il n’est pas possible de croire en Allah, Son Messager et les Imams sans se dissocier de leurs ennemis. »
(Haqoul Yaqin : 2 : 519)

 Moulla Baqir Majlisi écrit :
« Pharaon et Haman dans le Coran désignent Abou Bakr et ’Omar. »
(Haqoul Yaqin : 342)

 Allah -le Très-Haut- a dit :


-traduction relative et approchée-
« Il interdit l’immoralité (Al-Fahcha), l’acte répréhensible (Al-Mounkar) et la rébellion (Al-Baghy). »
(Sourate 16 verset 90)

 « L’immoralité désigne la première personne (Abou Bakr), l’acte répréhensible fait référence au second (’Omar) et la rébellion au troisième (’Othman). »
(Commentaire en marge de la traduction de Maqboul de Tafisir Al-Qummi : 522)

Remarque :

Leurs insultes n’ont pas épargné les meilleurs êtres après les Prophètes : Abou Bakr, ’Omar, ’Othman, et les autres Compagnons, qu’Allah a agréés dans le Coran comme vu plus haut. Les Chiites ne se gênent pas pour interpréter certains passages du Coran en fonction de leur croyance, au point où l’on voit apparaître des interprétations saugrenues, qui ne sont basées sur aucune preuve si ce n’est leurs passions et leur haine envers ceux qui nous ont transmis le message du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-.

 La Croyance Chiite concernant les Ahl Sounna Wal Djama’a (sunnites) :

Kulayni rapporte un hadith de l’Imam Baqir :
« Toute personne en dehors des Chiites est illégitime (enfants de zina). »
(Fourou’ul Kafi : Kitabul Raouda : 135)

 Et voici l'extrait tiré du livre « Kitabul Raouda » dans lequel se trouve cette parole de Kulayni :

 Moulla Baqir a écrit :
« Lorsque l’Imam Mahdi apparaîtra, il commencera par exécuter les savants sunnites avant de s’attaquer aux mécréants. »
(Haqoul Yaqin : 2 : 527)

 Moulla Baqir cite l’Imam Zaynul ’Abidin :
« Une personne questionna l’Imam à propos de Abou Bakr et ’Omar. L’Imam répondit : « J’ai été informé qu’ils étaient tous deux mécréants et toute personne qui s’allie à eux (en pensant qu’ils sont bons) est aussi mécréante. »
(Haqoul Yaqin : 2 : 522)

 Les Chiites considèrent les Sahaba comme des menteurs et apostats. Il y a même une dou’a appelée «Dou’a Sanamey Qouraych» (les 2 idoles de Qouraych). C’est une invocation faussement attribuée à Ibn ’Abbas. Abou Bakr et ’Omar y sont maudits et traités d’idoles de Qouraych, le Chirk leur est attribué, de même qu’à leurs filles ’Aisha et Hafsa, femmes du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-.

 Cette Prière a été publiée avec une fatwa de 6 savants Chiites majeurs, dont Al-Khomeini, encourageant les Chiites à la réciter dans chaque prière.

 Conclusion :

Toute personne saine d’esprit voit bien que les commentaires chiites du Coran sont inconcevables, illogiques et sans fondements, et ce afin de justifier l’injustifiable. Que dire des insultes contre le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-, ses Femmes, ses Compagnons, à grand renfort de propos forgés, attribués aux Imams pieux.

 Les perses ont utilisé l’image de piété et de noblesse de la famille du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-, comme les chrétiens ont utilisé l’image de piété du Prophète ’Ayssa -Bénédiction d'Allah sur lui-, pour s’emparer du Califat, n’ayant aucune légitimité. Les perses ont donc inventé une religion qui se rapproche de l’Islam , en faisant appel au sentiment d’amour naturel des musulmans pour la famille du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-. Ils profitent de l’injustice faite à la famille du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-, de la même façon que les chrétiens profitent de l’image d’injustice faite au prophète ’Ayssa (Jésus) -Bénédiction d'Allah sur lui-. Ils pleurent et font pleurer les âmes sensibles sur le sacrifice du Christ, sacrifice inexistant, pour leur faire croire en une absurdité totale telle que la trinité. De même, les chiites utilisent le sacrifice de Houssayn et la période de troubles ayant succédé la mort de ’Othman -qu’Allah l’agrée- pour rassembler les ignorants et leur faire croire en de totales incohérences. De plus, à leur égarement s’ajoute la haine des Compagnons. A l’instar des juifs qui n’ont pas accepté la vérité car le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- était arabe et non juif, les perses n’ont jamais accepté le Califat dirigé par des arabes. Leur haine de ’Omar et Abou Bakr, -qu’Allah les agrée-, s’explique par le fait que la conquête de la Perse s’est faite sous leur Califat.

 Pour justifier ce qui s’oppose au Coran, à la Sounna et au comportement d’amour des Compagnons entre eux, les chiites ont inventé un statut d’infaillibilité à leurs Imams. Tous leurs hadiths sont forgés, avec des chaînes de transmission incomplètes, où il manque des narrateurs, et où on voit des narrateurs qui ne sont même pas cités par leurs noms mais désignés par « une personne » ou « un homme ». Qui est cet homme ? Comment vérifier la parole de l’Imam si la personne est inconnue ? Leurs textes contiennent une multitude de contradictions, mais ils les justifient en disant que l’Imam a pratiqué la taqya lorsqu’il parle en bien des Compagnons, lorsque 'Ali fait l’éloge de Abou Bakr et ’Omar dans « Nahdj Al-Balagha ». 'Ali n’a jamais parlé de changement dans le Coran, son fils Hassan a renoncé au Califat afin de réconcilier les musulmans. Comment les chiites justifient-ils donc son acte, étant donné que, selon eux, Al-Hassan, comme tout Imam, est infaillible.

 Ils ont forgé des récits historiques, se moquant des gens avec leurs interprétations fantaisistes et forcées du Livre d’Allah. Allah loue les Compagnons dans le Coran. Il affirme qu’Il est le seul à connaître l’avenir, qu’Il protège le Coran, qu’Il a laissé un message clair et sans ambiguïté à l’humanité, un Livre sans distorsions, ni erreurs. Comment expliquent-ils ces paroles d’Allah ? Allah aurait-il envoyé le dernier et meilleur des Prophètes avec un livre altéré et entouré des pires créatures que la Terre n'ait jamais portées ? Comment réfléchissent-ils?

 Nous terminerons ce bref exposé par une parole sage de Abdallah Ibn Al-Moubarak -qu’Allah lui fasse miséricorde- au sujet des chiites :
« Si tu poses la question suivante aux Juifs : « Quels sont les meilleurs êtres de la Création après Moussa (Moïse) ? » Ils te répondront : « Les Compagnons de Moussa ! » Si tu poses la question suivante aux Chrétiens : « Quelles sont les meilleures créatures d’Allah après 'Ayssa (Jésus) ? » Ils te répondront : « Les Apôtres de Ayssa ! » Et si tu poses la question aux chiites : « Quelles sont les pires créatures que la Terre n'ait jamais portées ? » Ils te répondront : « les Compagnons de Mouhammad -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- ! »

Il convient donc aux musulmans de ne pas être dupes de la manigance actuelle des chiites consistant à vouloir rapprocher Sunnisme et chiisme en mettant les divergences de côté. Le musulman n’a pas le droit d’avoir une quelconque sympathie envers ces innovateurs et se doit de les combattre de toutes ses forces afin de préserver la pureté de l’Islam, du Coran, de la Sounna , l’honneur de la Famille du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- et de ses Compagnons. D’ailleurs, les Savants de la Sounna parmi les Salafs ont toujours été d’une intransigeance totale à l’égard de ce genre de secte, car leur accorder une quelconque sympathie sous l’excuse de ne pas vouloir diviser la communauté musulmane qui l’est déjà assez n’est qu’une tromperie de shaytan afin de pouvoir s’insérer dans la croyance pure des Ahl Sounnah wal Djama’ah (Sunnites).

Ainsi se termine ce bref exposé.

 QUE LA PAIX ET LA BENEDICTION D ’ALLAH SOIENT SUR LE PROPHETE MOUHAMMAD, SA FAMILLE ET SES COMPAGNONS, ET LA LOUANGE EST A ALLAH, SEIGNEUR DES MONDES.
 
Amine
 


20/02/2014 11:37 par sunnia

  • 20/02/2014 11:37 par sunnia